Navigation : vie extraterrestre

Il n’en demeure pas moins que l’hypothèse d’un « ensemencement » par des météorites, elle, est prise au sérieux depuis une soixantaine d’années qu’on a découvert deux « briques » fondamentales.

C’est la possibilité que de grandes quantités d’eau puissent demeurer longtemps à l’état liquide, qui a donné lieu à de multiples faux espoirs, depuis des décennies.

Au moment où le robot Perseverance, de la NASA, entame sa recherche de traces de vie à la surface de Mars, une nouvelle étude suggère que le sous-sol martien pourrait être un bon endroit où trouver de la vie extraterrestre sur la planète rouge.

À l’aide de nouvelles données fournies par le télescope spatial Kepler, il est estimé qu’il pourrait y avoir quelque 300 millions de mondes potentiellement habitables dans notre galaxie. Certains d’entre eux pourraient même se trouver relativement près de notre système solaire, soit à moins de 30 années-lumière de notre monde. Ces conclusions, auxquelles sont parvenus des chercheurs de la NASA, du SETI Institute et d’autres organisations d’un peu partout dans le monde seront publiée prochainement dans The Astronomical Journal.

Catherine Neish compte les jours jusqu’à son lancement spatial. Si cette chercheuse spécialisée en géologie planétaire ne se prépare pas à quitter le plancher des vaches, elle joue un rôle essentielle dans le cadre d’une mission interplanétaire – envoyer un drone robotisé sur Titan, la lune de Saturne, pour tenter d’y trouver de la vie. Date du départ: 2027.