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Les conséquences de la pandémie de COVID-19 continuent de se préciser: outre le très lourd bilan en matière de santé, avec plus de 3 millions de mort des suites de la maladie, on dénoterait des pertes économiques particulièrement importantes chez les femmes, selon une récente note d’information d’Oxfam. Ainsi, ce sont quelque 800 milliards de dollars qui auraient disparu des poches d’une population souvent déjà plus fragilisée depuis l’éclatement de la crise.

À chaque chose, malheur est bon? La pandémie de COVID-19 aura déclenché un débat international sur les priorités à adopter dans le contexte de la relance économique pour sortir de la crise. Ainsi, à travers les États-Unis, la France, le Royaume-Uni et l’Allemagne, une bonne partie de la population réclame des transformations fondamentales des systèmes économiques, voire une refonte complète, selon une nouvelle étude du Pew Research Center.

Une autre année, une autre charge contre les inégalités économiques: tout juste avant le début du Forum économique de Davos, qui se déroulera cette année en mode virtuel, pandémie de COVID-19 oblige, l’organisation Oxfam dévoile de nouvelles données sur l’écart toujours grandissant entre riches et pauvres, un fossé exacerbé par les mécanismes économiques à l’oeuvre dans le contexte de la crise sanitaire, justement.

Le produit intérieur brut (PIB) réel a augmenté de 8,9% au troisième trimestre, soit la période allant de juin à septembre, signe d’une reprise économique naissante au Canada, dans la foulée de l’éclatement de la pandémie de COVID-19.

Si l’on peut raisonnablement espérer un vaccin contre la COVID-19 dans les prochains mois, rien ne garantit que la société, elle, se relèvera rapidement des impacts titanesques provoqués par ce nouveau coronavirus. Dans un récent rapport, le magazine spécialisé The Economist trace un portrait sombre, mais néanmoins optimiste, de la reprise économique à venir.

Au moment où le déconfinement se poursuit, et que davantage d’employés retournent au travail, après avoir passé plusieurs mois en télétravail, ou en attente de leur ré-embauche, les entreprises canadiennes ont toujours un grand besoin d’équipements de protection individuelle (EPI), ce qui entraîne une importante pression sur les fournisseurs, indique une nouvelle note d’information de Statistique Canada.

Particulièrement mis à mal par la pandémie et par la « mise en pause » de la quasi-totalité de l’économie canadienne, le commerce de détail a su largement profiter du déconfinement progressif des diverses provinces et d’un certain retour à la normale, indique Statistique Canada dans une note d’information publiée mardi.

Une crise mondiale n’attend pas l’autre: à peine notre société a-t-elle commencé à surmonter – en partie, du moins – la première vague de la COVID-19 que déjà, les économistes lancent de sévères avertissement. Déjà largement endettés avant l’éclatement de la pandémie, plusieurs États sont maintenant au bord du gouffre en raison des emprunts massifs rendus nécessaires par la mise en veilleuse de larges pans de leurs économies et des programmes d’aide qui y sont associés.

Neuf semaines après la « mise en pause » de l’économie du Québec et la fermeture de tous les lieux traditionnels de diffusion culturelle, les artistes en ont assez. Dans une lettre ouverte adressée à la ministre de la Culture, Nathalie Roy, plus de 250 d’entre eux réclament des mesures concrètes pour relancer l’industrie culturelle, jugeant que les « demi-annonces » de la semaine dernière sont insuffisantes en ce sens.

Le président américain a beau s’auto-congratuler tous les jours lors de ses séances de breffage officielles, à la Maison-Blanche, ses électeurs jugent qu’il a en fait été trop lent à réagir à la pandémie de COVID-19, une crise sanitaire sans précédent depuis un siècle qui a maintenant fait plus de 40 000 morts et trois quarts de million de malades au pays de l’Oncle Sam.