Navigation : pq

Tintamarre de casseroles, manifestations massives, carrés de feutrine épinglés, l’enseignant au collégial en science politique Claude André revient sur l’événement qui a choqué l’histoire du Québec en 2012. L’essai Quand la clique nous manipule, du printemps érable à Donald Trump paru aux éditions Dialogue Nord-Sud aborde le marketing politique du gouvernement Charest, contribuant à polariser les citoyens de façon radicale et, suivant la chronologie, à l’augmentation d’une perte de sens.

Parmi les migrants originaires de France, ceux qui se considèrent comme des citoyens du monde sont-ils les mêmes qui s’entêtent à ne pas reconnaître le Québec comme une société distincte ? Aux antipodes de cette migration économique, le documentaire Pauline Julien, intime et politique de la cinéaste Pascale Ferland raconte l’histoire de cette chanteuse qui a préféré le Québec en mutation à une carrière en France.

À quelques mois des élections, et toujours confortablement installée en tête des sondages, la Coalition avenir Québec (CAQ) a dévoilé cette semaine son plan de « décongestion » de la grande région de Montréal. Au programme: davantage de transports en commun, mais aussi l’élargissement d’autoroutes en banlieue, pour « avantager les familles ».

Cela n’était, après tout, qu’une question de temps: l’annonce tombée lundi soir vient pratiquement confirmer que Gabriel Nadeau-Dubois se lancera en politique sous la bannière de Québec solidaire. Pour l’un des anciens porte-parole du mouvement étudiant lors du « printemps érable », le geste a des allures de retour au bercail.

Autant la Coalition avenir Québec (CAQ) que Québec solidaire (QS) ont tiré à boulets rouges, vendredi, sur le Parti libéral du Québec (PLQ) et le Parti québécois (PQ) en lien avec les récentes révélations concernant la firme SNC-Lavalin, sommant les deux principaux partis politiques de rembourser « l’argent sale ».

Arrivé en sauveur, il n’aura en fait été qu’un messie temporaire. L’homme d’affaires Pierre Karl Péladeau a annoncé lundi qu’il quittait définitivement son poste de chef du Parti québécois, pratiquement deux ans jour pour jour après sa première élection comme député de Saint-Jérôme.

Le mélange entre politique et médias continue de faire grincer des dents. Plus d’un an après l’élection de Pierre Karl Péladeau comme député du Parti québécois, et alors que l’ex-homme d’affaires est aujourd’hui le chef de la formation souverainiste, le Centre d’étude des médias (CEM) de l’Université Laval publie finalement son rapport sur le « cas » Péladeau. Verdict? Le mariage des genres ne prend toujours pas au sein d’une bonne partie de la population.