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La question risque d’être sur le tapis pendant la COP15, surtout considérant la réputation mitigée acquise par le Canada ces dernières années, à la fois défenseur de l’environnement et producteur d’énergies fossiles.

Le terme « pertes et préjudices » est apparu pour la première fois lors de la COP13, en 2007. Alors que les autres concepts – financement de l’adaptation, de l’atténuation, ou même financement de la transition vers les énergies vertes – ont depuis été pleinement acceptés, celui-là est demeuré dans les limbes.

Un groupe de 50 pays dits « vulnérables » (Climate Vulnerable Forum) aux changements climatiques a publié un rapport estimant que d’ores et déjà, les pertes liées au climat et aux désastres naturels depuis 20 ans auraient fait perdre 20 % de leur croissance économique à ces pays.

Malgré les tensions toujours existantes entre le gouvernement ukrainien et les rebelles séparatistes de l’est de ce pays soutenus par la Russie, la cheffe des affaires politiques des Nations unies, Rosemary DiCarlo, estime qu’il existait présentement une « dynamique positive » concernant ce conflit qui couve depuis 2014. Ces signes encourageants sont toutefois limités, a-t-elle précisé.

À l’aube d’un débrayage prévu dans plusieurs sites récréotouristiques du réseau des établissements de plein air du Québec, les syndiqués de la Sépaq réclament que le gouvernement nomme un conciliateur au dossier, histoire de faire progresser les négociations qui se trouvent actuellement dans l’impasse.

À l’instar des Îles malouines au large de l’Argentine, le rocher de Gibraltar au sud de l’Espagne demeure un territoire éloigné et conquis par le Royaume-Uni. Sous un Brexit dur, l’Union européenne a accepté de considérer en «colonie» la superficie de moins de 7 km2 face au continent africain, rapporte El País le 1er février.

Le Conseil de sécurité des Nations unies a donné mercredi le feu vert au déploiement d’un petit groupe allant jusqu’à 75 observateurs au Yémen. Ceux-ci auront la délicate tâche de s’assurer que la fragile trêve conclue à la fin de l’an dernier entre les belligérants, autour de la ville portuaire d’Al-Hodeïda, tient le coup.