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Si la campagne de vaccination bat son plein dans certains pays occidentaux, notamment au Canada, ou encore aux États-Unis, les pays à faible revenu, eux, doivent prendre leur mal en patience. Selon l’organisation Oxfam, les dédales administratifs et financiers sont si importants, en fait, qu’au rythme actuel, il faudra plus d’un demi-siècle pour vacciner l’ensemble des populations les plus pauvres de la planète, celles-là mêmes qui sont les plus à risque de contracter la COVID-19, et ultimement d’en mourir.

L’égalité des chances économiques et la solidité des institutions démocratiques sont-elles garantes de la confiance des gens envers leurs voisins? Un grand sondage effectué par le Pew Research Center révèle que les pays sociaux-démocrates incitent à davantage de confiance envers les autres. Les pauvres et les jeunes sont toutefois plus méfiants.

Entre une âme noire et l’absence d’âme, y a-t-il une différence? Voilà la triste question qu’on peut se poser à la lecture du plus récent roman de Pierre Adrian, Les bons garçons, quatrième opus de l’auteur à paraître aux Éditions Équateurs.

Sur le front de la pandémie, les choses vont plus mal que jamais aux États-Unis… et voilà que pourtant, la Suède vient de dépasser nos voisins du sud pour le nombre de nouveaux cas par million d’habitants.

Trois quarts de siècle après la fin de la Deuxième Guerre mondiale, et la création, quelques mois après la reddition du Japon, de l’Organisation des Nations unies, l’idée de la coopération internationale est toujours d’actualité, révèle un grand sondage du Pew Research Center. Cette idée de collaboration entre les pays est même associée à un bilan moins lourd de la pandémie de COVID-19.

Faut-il absolument croire en Dieu – ou en un dieu – pour posséder un véritable sens moral? La question continue de faire débat, et un récent sondage mené par le Pew Research Center révèle d’importantes différences non seulement en raison du développement économiques des divers pays d’où proviennent les participants, mais aussi en fonction de l’éducation et de l’âge des répondants.

Alors que le Québec et la France passent tranquillement en mode déconfinement, les scientifiques examinent les données d’un peu partout dans le monde afin de comparer les effets des mesures adoptées d’un pays à l’autre. L’exercice ne doit pas servir pour la prochaine épidémie, mais bien pour gérer l’actuelle crise.

Le nouveau coronavirus serait entré en Italie le 1er janvier, soit sept longues semaines avant le premier cas officiellement détecté. Si cette analyse devait être confirmée, elle poserait beaucoup de questions sur la facilité avec laquelle ce virus a pu échapper aussi longtemps aux écrans radar.