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Une nouvelle étude de l’Université James Cook avance que les restrictions toujours plus complexes de nombreux sites web en matière de sécurité des mots de passe mènent souvent à la frustration des utilisateurs et entraînent de mauvaises pratiques pour protéger les données et autres services normalement cachés derrière des portes numériques closes.

L’impact de la pandémie de COVID-19 se fait aussi sentir du côté de la consommation, et plus spécialement des risques de fraude. Au moment où les achats en ligne se sont multipliés, confinement oblige, le nombre de cas de fraude s’avère conséquent, selon un récent sondage: 36% des Québécois et 38% des Canadiens disent avoir été victimes d’une fraude potentielle, ou ont adopté un comportement susceptible d’accroître le risque de fraude depuis le début de la crise au pays, en mars 2020.

L’assistant vocal d’Amazon, Alexa, servirait de porte d’entrée pour tout une série de programme malveillants qui représentent un risque important en matière de protection de la vie privée, selon une nouvelle étude.

L’année 2020 aura été particulièrement difficile, non seulement en raison de la pandémie, mais aussi parce que les menaces en matière de cybersécurité se sont multipliées. Et selon un nouveau rapport de la firme Risk Based Security, le nombre d’informations personnelles qui ont fuité, l’an dernier, a atteint des records: 37 milliards d’informations, soit une augmentation de 140% par rapport à l’année précédente.

Coup de tonnerre aux États-Unis, où les tensions entre Washington et Pékin viennent de repartir à la hausse. Le président américain Donald Trump a signé une décision exécutoire, jeudi soir, interdisant d’ici 45 toute transaction financière en lien avec les populaires applications chinoises TikTok et WeChat.

S’agit-il de craintes concernant la protection de la vie privée, ou encore une simple bravade typique des habitants du pays de l’Oncle Sam, dont plusieurs jugent que la pandémie est déjà vaincue? Quoi qu’il en soit, un nouveau coup de sonde indique que près des trois quarts des répondants refuseraient de télécharger et d’installer une application de traçage sur leur téléphone intelligent, un geste jugé pourtant nécessaire pour enrayer la progression de la COVID-19.