Navigation : hospitalisation

Les snowbirds le disent depuis des mois pour retarder leur retour : les mesures sanitaires sont beaucoup moins sévères en Floride et pourtant, on n’y enregistrerait pas plus d’infections ou de décès attribuables à la COVID-19 qu’au Québec, en proportion de la population. Qu’en est-il vraiment? Le Détecteur de rumeurs a vérifié.

Si tout le monde devait fêter Noël, combien de temps s’écoulerait-il entre le moment où une première personne est infectée par ce fameux virus, et le moment où les hôpitaux en sentent les effets? Les célébrations américaines du Thanksgiving fournissent l’opportunité d’une expérience grandeur nature.

Le nombre de cas de COVID-19 au Québec ne cesse d’augmenter depuis la fin août, au point où le directeur de la santé publique a déclaré, le 21 septembre, que nous étions entrés dans la 2e vague. Pourtant, les courbes des décès et des hospitalisations, elles, n’augmentent pas. Est-ce une question de temps, s’est demandé le Détecteur de rumeurs.

Le coronavirus frappe plus fort les personnes âgées à la santé fragile — 80% des décès. Et autant le confinement que la distanciation sociale peuvent nuire à leur santé physique et mentale. Une récente étude franco-québécoise rappelle l’importance de l’activité physique dans ce contexte.

Dès le début de l’épidémie de la COVID-19, les responsables de la Santé publique, au Québec comme ailleurs, ont insisté sur l’âge, comme facteur de risque. On a identifié les 70 ans et plus comme étant les plus susceptibles de subir des complications majeures, d’être hospitalisés aux soins intensifs et, éventuellement, d’en mourir… Mais l’âge n’est pas le seul facteur de risque.