Navigation : extraterrestres

Un radiotélescope installé dans une zone rurale de l’ouest de l’Australie vient de compléter la plus importante recherche, à basse fréquence, pour tenter de débusquer des technologies extraterrestres, en analysant une section du ciel contenant au moins 10 millions d’étoiles. Selon l’étude publiée dans Publications of the Astronomical Society of Australia, il n’y a cependant aucune trace de présence d’autres espèces intelligentes.

Produire un jeu vidéo est dispendieux. C’est sans doute ce qui explique que les studios prennent peu de risques de nos jours et se contentent de formules bien établies, mais le remake de Destroy All Humans! nous replonge à une époque où les développeurs n’avaient pas peur de miser sur des expériences différentes et inusitées.

Y a-t-il de la vie ailleurs dans l’univers? Cette question vieille comme le monde pourrait maintenant avoir eu droit à une réponse – à tout le moins, une réponse partielle – de la part d’une équipe de chercheurs. Ceux-ci estiment qu’il pourrait exister une trentaine de civilisations intelligentes à travers notre galaxie, la Voie lactée. Il s’agit d’une grande avancée, disent-ils, par rapport aux précédentes estimations variant entre zéro et plusieurs milliards.

Il y a 50 ans, le 3 avril 1968 avait lieu aux États-Unis la sortie nationale d’un film qui, un demi-siècle plus tard, est toujours considéré par plusieurs comme un monument. Pour l’histoire du cinéma, il y a un « avant » et un « après » 2001, l’odyssée de l’espace.

On croyait le conflit derrière soi; on espérait, après la tragédie d’une Terre sciemment bombardée par des astéroïdes, et la fin d’un mouvement extrémiste, que le calme et la paix allaient revenir dans le système solaire et sur les colonies humaines essaimées à travers la région galactique. On se trompait.

Le futur: dans les rues de Los Angeles, les soldats lourdement armés font régner la terreur d’un état d’urgence perpétuel. Et à la nuit tombée, de sinistres drones prennent le relais, avec le pouvoir de vaporiser toute personne s’opposant à l’ordre établi. Nous sommes en 2015. Bienvenue dans Colony.

Le success story de Denis Villeneuve est désormais indéniable, maintenant que son nom a du poids et du mérite non seulement à Hollywood, mais également à travers le monde entier. Toutefois, l’engouement pour son incursion dans la science-fiction avec Arrival fait office de lobotomie, un peu comme si on avait décidé d’oublier tout le cinéma d’avant, histoire de pouvoir encenser à tort ce qui est de loin son film américain le moins intéressant à ce jour.

Avec Arrival (2016), le réalisateur Denis Villeneuve met en scène une linguiste afin de résoudre le problème de communiquer avec une civilisation extraterrestre. La complexité de cette dimension nous renvoie à des énigmes réelles, dont celui de la langue finnoise.

Le film Arrival, du Québécois Denis Villeneuve, qui sort en salles en novembre, contient une prémisse qui fascine — ou horripile — les auteurs de science-fiction depuis que la science-fiction existe. Comment communiquer avec une civilisation extraterrestre qui n’a strictement rien en commun avec nous?