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À peine la note de passage: voilà ce que se mérite le Québec en matière de protection de l’environnement et de performance éco-énergétique dans le plus récent bilan du genre dressé par le Conference Board of Canada. Le document, publié à la veille du Jour de la Terre, accorde la note « C » à la province.

Il y a 30 ans, la centrale nucléaire de Tchernobyl à Pripyat, en Ukraine, devenait le site du pire accident atomique de l’histoire. Si les humains sont désormais peu nombreux dans la zone d’exclusion entourant le site, une série d’études – y compris une recherche récemment publiée menée à l’aide de caméras photo par des scientifiques du Savannah River Ecology Laboratory de l’Université de Géorgie – viennent valider l’hypothèse voulant que la vie sauvage est abondante sur le site.

Les médias ont fait grand cas la semaine dernière d’une étude annonçant une hausse des océans de plus d’un mètre si la fonte de l’Antarctique s’accélère. Mais la véritable inquiétude est ailleurs: la fonte de l’Antarctique pourrait être bientôt impossible à arrêter.

Les chercheurs en science politique qui étudient la montée des gouvernements autoritaires trouvent en Donald Trump un fascinant sujet d’étude. Plus exactement: pas lui, mais ses partisans.

Si vous privilégiez les croustilles aux légumes et les fruits « à dérouler » pour les collations des petits et des grands, sans doute devriez-vous revoir quels aliments glisser dans vos boîtes à lunch. Le label « santé » apposé trop souvent sur certains aliments serait souvent bien surfait.

Une nouvelle étude de la School of Nursing de l’Université de Pennsylvanie révèle qu’il existe une connexion alarmante entre les interactions sociales négatives que vivent les jeunes défavorisés dans leurs quartiers et sur les médias sociaux.

Les Canadiens, les Belges, les Suisses et d’autres aiment ces études qui semblent conclure que les gens bilingues sont plus intelligents. Mais dans un contexte où beaucoup d’études en psychologie sont aujourd’hui remises en question pour leur manque de sérieux, il faut observer les « effets du bilinguisme » avec des pincettes.

Peut-on rire de tout? Cette question, qui revient souvent sur les tribunes publiques, a trouvé écho, cette fois-ci, dans une petite salle bondée de scientifiques, réunis à Washington, à l’occasion du plus récent congrès de l’Association américaine pour l’avancement des sciences. À l’avant, trois panélistes invités — une chercheuse et deux humoristes versés dans la science — ont répondu à cette question par l’affirmative: il est tout à fait possible de rire de sujets sérieux liés à la science, à condition d’utiliser quelques détours…

La nouvelle provient des lichens. L’analyse de ce modeste matériel vivant, présent partout au Québec, situe la limite nord de la pollution atmosphérique, liée aux activités humaines, à près de 100 kilomètres au nord de Chibougamau et de Sept-Îles, soit à 200 km au nord du Lac-Saint-Jean.

Toutes les revues de l’année 2015 en parlent, et toutes les prévisions 2016 aussi: CRISPR, ou la manipulation des gènes avec une plus grande précision — y compris, ce qui inquiète beaucoup plus, la manipulation des gènes de l’embryon. Pour cette année ou pour cette décennie?