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This is the way: le chasseur de primes Din Djarin est de retour pour une deuxième saison de l’excellente série The Mandalorian. Au menu: combats spatiaux, Pedro Pascal (sous son casque) et plusieurs surprises pour les amateurs de l’univers Star Wars. Sans oublier bébé Yoda…

Dans le monde du divertissement sur petit écran, les appareils de diffusion se suivent et se ressemblent un peu. Petites et grandes entreprises tentent de se tailler une part du gâteau, généralement en proposant un gadget que l’on branche à son téléviseur. À travers la mêlée, Roku offre le Premiere, un ajout fort intéressant qui s’articule notamment autour de la présentation de contenu en format 4K.

Le temps est venu de boucler la boucle. Avec une septième et dernière saison, sortie sept ans après la première « fin » de la série, l’oeuvre d’animation Clone Wars se termine avec 12 épisodes très largement à la hauteur des attentes… d’autant plus que la « commande » des amateurs était importante. Et que dire de celle de Disney, la maison-mère? 

Drôle de visionnement que cette relecture « disney-isé » de Dolittle délaissant les décors modernes des versions de Eddie Murphy et s’entourant de CGI et de faux animaux, alors qu’il devient évident dans tous les recoins qu’on ne savait plus où donner de la tête pour sauver le projet du naufrage. L’échec finit par surpasser la fascination malsaine qui nous habite toutefois tout du long.

Star Wars est mort, vive Star Wars! La célèbre franchise a beau avoir franchement pris du plomb dans l’aile, avec la pléthore de films plus ou moins médiocres ayant pollué les écrans, ces dernières années – et on ne dira rien sur l’horrible Rise of Skywalker –, Disney n’a pas dit son dernier mot. Voilà donc The Mandalorian, l’un des produits phares de son nouveau service de diffusion en ligne.

Il n’y a pas beaucoup de séries cinématographiques qui peuvent se vanter d’avoir passé l’épreuve du temps avec autant de panache que Star Wars, et sa horde de fans enragés. Voilà alors que 42 ans plus tard, on en arrive enfin à ce qui pourrait bien être l’ultime conclusion (aucun sarcasme, s’il vous plaît) de cette saga intergalactique. En optant pour la sécurité, voilà un épisode qui amuse aisément en s’assurant de remplir son mandat sans jamais vraiment le transcender. Sans trop de déceptions, disons que c’est déjà cela de gagné!