Navigation : corée du sud

Une bande de collègues endettés jusqu’au cou. Un vaisseau qui tombe en ruines. Un robot un peu trop facétieux. Une humanité qui court à sa perte. Et, bien entendu, un grand méchant tyrannique. Que demander de mieux? Space Sweepers, un space opera sud-coréen qui vient tout juste de débarquer sur Netflix, ne révolutionne pas le genre, mais impossible de reprocher quoi que ce soit de sérieux à ce divertissement haut en couleur.

Tous les univers cinématographiques ne méritent décidément pas d’être approfondis et on l’apprend souvent à la dure. C’est le cas de ce Peninsula, qui nous arrive en DVD après un court passage en salles sombres (et en IMAX notamment) dans le contexte pandémique ironiquement approprié, sorte de suite indépendante et dérivée du succès coréen Train to Busan qui ne s’avérait certainement pas aussi réussi qu’on avait semblé nous le vanter. Une chose demeure sûre, à côté de cette affreuse nouvelle proposition, c’était une grande œuvre.

De moteur de croissance à création maintenue en vie au prix de très importants efforts: la pandémie de COVID-19 aura réussi, en quelques mois à peine, à complètement chambouler la perception des économies nationales de 14 pays répartis un peu partout dans le monde, révèle une récente enquête du Pew Research Center. Ainsi, seuls 31% des adultes sondés estiment que la situation économique est bonne, actuellement, contre 68% qui pensent le contraire.

Il y a quelque chose de pourri en Corée du Sud: si cette puissance économique semble impressionner avec son efficacité, sa productivité et, récemment, sa capacité à juguler l’épidémie de coronavirus, le pays d’Asie du Sud-Est possède une histoire tachée de zones d’ombre, et la question du droit du travail fait partie de ces aspects méconnus de la vie sud-coréenne, comme l’indique le bédéiste Choi Kyu-sok, dans le premier tome d’Intraitable, paru chez Rue de l’Échiquier BD.

Les écoles ferment, les spectacles sont annulés, les gens sont invités à réduire leurs déplacements et à garder leurs distances… Combien de temps cela va-t-il durer? Le Détecteur de rumeurs explique que la réponse dépend de trois facteurs.

Fort du pouvoir qui est le sien, Google redessine les frontières — tout dépendant de la région du monde où vous vous trouvez. Un pays prétend qu’un territoire est à lui? C’est peut-être ce que les habitants de ce pays verront sur Google Maps.