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L’incertitude et la confusion provoquées par la pandémie de COVID-19 est « largement exploitée par les groupes terroristes pour mettre de l’avant une série de plans machiavéliques », qui pourraient à leur tour provoquer une vague de violence contre les populations et les gouvernements, affirme une nouvelle étude récemment publiée par Global Security: Health, Science and Policy.

En 2015, le meurtre de deux journalistes, en Virginie, devenait le premier à être diffusé en direct sur Facebook. Quatre ans plus tard, c’est de la Nouvelle-Zélande qu’est venue la première tuerie de masse diffusée en direct, et accompagnée de traces numériques laissées délibérément par le tueur. La vitesse à laquelle cette descente aux enfers s’est faite illustre le dérapage social que sont devenus les réseaux sociaux entre les mains d’esprits dérangés.

L’attentat terroriste du 17 août à Barcelone était prévisible d’après les experts, alors que le racisme latent aux États-Unis explique les incidents de Charlottesville. Une remise en question de la tolérance envers les « idéologies haineuses » dans les sociétés démocratiques s’impose-t-elle?

Dans certains secteurs, on pourrait presque oublier que les combats continuent à faire rage à Mossoul, deuxième plus grande ville d’Irak, dont les djihadistes de l’État islamique tiennent encore une bonne moitié.

Les enquêteurs soupçonnent Oussama Atar, un Belge de 32 ans ayant rejoint l’Etat islamique (EI) en Syrie, d’être un « coordinateur » des attentats du 13 novembre 2015 à Paris et du 22 mars 2016 à Bruxelles, a-t-on appris mardi de source proche de l’enquête.