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Le plus récent concert d’Arion Orchestre baroque s’intitule Haendel à Montréal ! Cette captation, réalisée à la Salle Bourgie du Musée des Beaux-Arts de Montréal, le 5 mars dernier, est présentée comme le parcours que le grand maître aurait pu effectuer s’il avait été reçu à Ville-Marie, dans la première moitié du 18e siècle. Précédée d’une courte introduction offerte par une membre du conseil d’administration d’Arion, cette prestation est émaillée de gravures qui représentent le Montréal de l’époque.

Le 3 mai dernier, à la Salle Bourgie du Musée des beaux arts de Montréal, l’Orchestre baroque Arion clôturait sa 38e saison montréalaise. Intitulé Musica notturna, le programme incluait des oeuvres créées sur un horizon de plus d’une centaine d’années, de Biber à Mozart, en passant par Vivaldi, Barsanti et Boccherini. Enrico Onofri était le soliste et chef invité. Armé de son violon, il a encore une fois mené à bon port l’orchestre qui commence à bien le connaître, puisque c’est sa quatrième collaboration avec Arion.

Ce n’est pas la première fois que l’orchestre baroque Arion se permet une incursion dans un répertoire qui est postérieur à l’époque baroque. Pour le dernier programme de sa série montréalaise 2017-2018, Arion s’est permis de piger dans le répertoire de W.A. Mozart et dans celui de Joseph Haydn.

Vendredi soir dernier, le quatrième concert de la série montréalaise d’Arion Orchestre baroque avait lieu sous l’archet du violoniste et chef invité russe, Boris Begelman.

L’orchestre baroque Arion a une nouvelle amie en la personne d’Amandine Beyer. En effet, pour le troisième concert de la série montréalaise de l’orchestre, Claire Guimond, la directrice artistique a invité la violoniste et professeure française Amandine Beyer qui restera certainement dans la mémoire des habitués d’Arion. La chef invitée Beyer est non seulement sympathique, férue d’histoire de la musique et virtuose, mais elle est avant tout une véritable interprète.

Le 24 novembre dernier, à la Basilique Notre-Dame de Montréal, l’Orchestre baroque Arion présentait le deuxième concert de sa série montréalaise, dans le cadre du Festival Bach. Ce concert avait pour titre, Réjouissances et présentait les œuvres suivantes:

C’est avec un programme tout Vivaldi, que l’Orchestre baroque Arion ouvrait sa 37e saison, le vendredi le 6 octobre, à la Salle Bourgie. Dans le détail: quatre concertos pour flûte à bec, deux airs extraits de l’opéra Orlando furioso et le Psaume 126, Nisi Dominus, RV 608.

Dans le cadre de la Série des Premières de l’Ensemble Arion, ces concerts plus courts et sans entracte du jeudi, c’est à une soirée aux effluves français à laquelle était convié le public, ce 16 février, à la Salle Bourgie.

Le premier rendez-vous de la série montréalaise de l’Ensemble Arion se tenait du 29 septembre au 2 octobre, à la Salle Bourgie. Ces représentations inauguraient une nouvelle offre de l’ensemble à son public: des concerts d’une heure sans entracte, en fin de journée, les jeudis.

Concerti Alla Montanari, hé oui, voilà comment la directrice artistique de l’Ensemble Arion, Claire Guimond, a choisi de titrer le concert qui voyait revenir l’admirable soliste et chef invité Stefano Montanari. En effet, nombreux sont ceux qui se souviennent de son passage à la Salle Pierre-Mercure avec Arion, il y a quelque années, pour une interprétation très personnelle et tout autant spectaculaire des Quatre saisons d’Antonio Vivaldi.