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Quelques érables peuvent-ils vraiment compenser les émissions de gaz à effet de serre (GES) d’un voyage en avion? La réponse est oui: la captation, puis la séquestration du CO2 par les arbres est, de toutes les stratégies pour atténuer l’impact des changements climatiques, l’une des plus faciles à calculer. Mais il y a aussi des bémols, expliquent le Détecteur de rumeurs et Unpointcinq.

Les campagnes visant à planter un très grand nombre d’arbres pourraient se retourner contre leurs instigateurs, selon une nouvelle étude qui est la première à se pencher sur les effets potentiels des subventions dans le cadre de telles démarches.

Les bienfaits du verdissement des villes ne sont plus à démontrer: réduction de la température de l’air, de la pollution et du bruit, en plus de promouvoir l’activité physique. Mais la multiplication des arbres risque-t-elle d’être nuisible à certains de ceux qui souffrent d’allergies saisonnières?

Il y aurait suffisamment d’espace sur Terre pour planter 900 millions d’hectares d’arbres, l’équivalent de la superficie des États-Unis. Un projet pharaonique qui serait sûrement d’une grande aide pour lutter contre le réchauffement — mais qui ne serait pas « la meilleure » des solutions à notre disposition, comme les chercheurs, dans un élan d’enthousiasme, l’ont proclamé.

La forêt boréale, plutôt que de continuer d’absorber les surplus de carbone, pourrait en émettre… à cause des vers de terre. C’est l’inquiétude des scientifiques qui observent leur progression dans les forêts de l’Amérique du Nord, révèle cette semaine un reportage du New York Times.