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La hausse mondiale du niveau des océans associée au possible effondrement de la calotte glaciaire Ouest-Antarctique a été très largement sous-estimée dans le cadre de précédentes études, ce qui signifie que les océans, dans un monde plus chaud, atteindront des hauteurs plus importantes que prévu, selon une nouvelle étude réalisée par des chercheurs de l’Université Harvard.

Une nouvelle technologie de prise de mesures développée à l’Université de Berne, en Allemagne, permet d’obtenir un aperçu inédit sur les conditions climatiques de notre lointain passé. Les concentrations en CO2 qui prévalaient dans l’atmosphère ont pu être reconstituées plus efficacement que jamais auparavant, grâce à mesures effectuées à l’aide de carottes de glace provenant de l’Antarctique. Le résultat de ces travaux publiés dans Science? La vitesse à laquelle nous rejetons ce puissant gaz à effet de serre dans l’atmosphère n’a pas d’équivalent dans l’Histoire. Enfin, pas depuis les 450 000 dernières années.

Une colonie de moules a réussi là où bon nombre d’espèces ont échoué: s’établir en Antarctique. Transportées dans la coque d’un navire, elles seraient les premières espèces marines non natives à s’ancrer sur le Continent Blanc, connu comme étant l’un des endroits les plus secs, les plus froids et les plus venteux de notre planète.

Difficile de ne pas associer instinctivement film ambitieux réalisé avec un budget relativement réduit, années 1980 et John Carpenter. Le réalisateur a beau jouir d’une popularité importante, depuis quelques décennies, cet attrait de la part des cinéphiles est surtout le fait des amateurs de films de genre. Action, horreur, suspense… les films de Carpenter, et plus spécialement ses plus connus, sont tout plus ou moins reconnaissables à leur style particulier. Et The Thing, classique culte de 1982, ne fait pas exception à la règle.

Les océans peuvent stocker davantage de chaleur que l’atmosphère. Les mers profondes autour de l’Antarctique ont en fait emmagasiné l’équivalent de l’énergie thermique nécessaire pour chauffer l’air au-dessus du continent d’environ 400 degrés. Une équipe de recherche menée à partir de la Suède a récemment exploré les interactions physiques qui lient les courants sous-marins et les glaciers qui entourent la côte du continent le plus austral du monde.

Les détracteurs de la science du climat aiment bien utiliser le mot « alarmiste » quand ils parlent des climatologues. Et pourtant, les chiffres démontrent que les prédictions contenues dans les précédents rapports du GIEC ont plutôt joué la carte de la prudence.

Des décennies de croissance de la banquise antarctique ont été effacées en trois ans: de 2014 à 2017, la couche de glace qui repose sur l’océan antarctique a perdu environ deux millions de kilomètres carrés, sans qu’on comprenne pourquoi.

Des restes d’animaux à un kilomètre sous la glace de l’Antarctique, dans un lac qui était coupé du reste du monde depuis plusieurs milliers d’années? C’est une des surprises qui attendait ceux qui sont devenus, pendant le temps des Fêtes, les premiers à forer jusqu’à ce lac.