Fermer le menu
Pieuvre
    Facebook X (Twitter) Instagram
    PieuvrePieuvre
    • Accueil
      • Qui sommes-nous?
      • Travaillez avec nous
      • Work with us
      • Abonnez-vous à l’infolettre
      • Encouragez Pieuvre
      • Nos abonnés
      • Contactez-nous
    • Culturel
      • Festivals
        • Cinémania
        • Fantasia
        • FIFA
        • FIJM
        • FIL
        • FNC
        • Fringe
        • FTA
        • Image+Nation
        • OFFTA
        • Montréal complètement cirque
        • Mutek
        • Nuits d’Afrique
        • RIDM
        • RVQC
        • Vues d’Afrique
        • Zoofest
      • Arts visuels
      • Cinéma / Télévision
      • Danse
      • Littérature
        • Romans
        • Essais
        • Bandes dessinées
        • Beaux livres
        • Biographie
        • Poésie
      • Musique
      • Théâtre / Cirque
    • Politique / Économie
      • Politique
      • Économie
      • Afrique
      • Amériques
        • Élections fédérales 2025
      • Asie
      • Europe
      • Moyen-Orient
      • Océanie
    • Science
      • Science
      • Environnement
    • Société
      • Société
      • Médias
      • Santé
      • Vie tentaculaire
      • Jeux de société
      • Jeux de rôle
      • 45 ans du Stade olympique
    • Techno / Jeux
      • Technologie
        • Séance de test
      • Jeux vidéo
        • Jeux préférés de…
        • Rétroctopode
    • Podcasts
      • Entretiens journalistiques
      • Rembobinage
        • La Voûte
        • Projection
      • SVGA
      • Pixels et préjugés
      • Heure supplémentaire
      • Des nouvelles de l’Oncle Sam
      • Dans les coulisses de…
    • Encouragez Pieuvre
    Pieuvre
    Accueil»Technologie»En 2026, faudra-t-il surveiller l’IA?
    Est-ce que les débordements de l'IA mèneront à une vaue de nouveaux règlements et lois, en 2026? Illustration: DepositPhotos.com

    En 2026, faudra-t-il surveiller l’IA?

    0
    Par Agence Science-Presse le 11 janvier 2026 Technologie

    Quoi qu’en disent les sceptiques, l’IA aura en 2026 un impact positif sur la recherche scientifique. Mais en parallèle, le monde du travail en général devra développer des techniques pour résister à l’avalanche de « bouillie » produite par ces applications. Survol de cinq tendances.

    1) L’IA pour servir la science

    Des « scientifiques virtuels » qui peuvent tester en un temps record des milliers de configurations qui auraient pris des mois à un humain : des IA génératives sont testées depuis au moins 2024 dans des laboratoires à travers le monde. Des recherches sur des protéines ou des anticorps, ont ainsi conduit à des études publiées dans lesquelles le rôle indispensable de ces « larges modèles de langage » est salué. Ces applications ont aidé à prédire des tempêtes de sable, ou à optimiser la construction des futurs ordinateurs quantiques. Mais ce ne sont encore que de petites percées: en 2026, il faut s’attendre à des avancées « significatives », prédisait en décembre la revue Nature. Combien de temps avant qu’une IA ne permette une percée scientifique digne d’un prix Nobel ? Et plus important: le jour où ça arrivera, à qui sera décerné le prix?

    2) Résister à la bouillie de l’IA

    En parallèle, c’est sans doute en 2026 qu’on commencera à avoir des données sur l’impact nocif sur le travail —et le travail scientifique en particulier— qu’aura la prolifération de travaux de très faible qualité produits à la chaîne par des IA. Soit ce que l’on a commencé à appeler, en anglais, « AI slop ».

    Le rédacteur en chef de la revue américaine Science, H. Holden Thorpe, a choisi d’intituler son éditorial de la nouvelle année, « Resisting AI slop » (littéralement: Résister à la bouillie générée par l’IA). Lui aussi s’extasie devant les possibilités de découvertes scientifiques, mais recommande de « rester calme et de continuer à contribuer à une littérature scientifique robuste et supervisée par l’humain qui résistera au passage du temps ». Avant toute chose, la résistance passe par de la transparence : tout usage de l’IA au-delà de la collecte de données —par exemple, pour rédiger le premier jet d’un texte— « doit être déclaré » par un chercheur qui souhaite publier dans Science. Et « tout auteur doit se déclarer responsable de tout le contenu, incluant celui généré avec l’aide de l’IA ». Une façon d’obliger les chercheurs à vérifier deux fois plutôt qu’une avant d’envoyer leurs articles. « Publier des articles soigneusement révisés, soumis au jugement de plusieurs humains, n’a jamais été plus important. »

    3) Le dégonflement de la bulle ?

    Reste que ce n’est pas la recherche scientifique qui va procurer un modèle d’affaires aux compagnies qui produisent des IA génératives. 2026 pourrait-elle être l’année de l’éclatement tant craint de cette bulle ? Économistes et journalistes qui évoquent le fait que les sept géants sont gonflés aux hormones —des investissements sans commune mesure avec leurs promesses de revenus— craignent un krach, qui ferait mourir beaucoup de petites entreprises, mais épargnerait les géants eux-mêmes. Et même s’ils n’étaient pas tous épargnés, il y a consensus sur le fait que, quelque correction qui se produise sur le marché en 2026, l’IA est une technologie qui est là pour rester. On n’est juste pas encore fixé sur les façons dont elle transformera la société. En août 2025, un rapport du MIT concluait que, pour l’instant, 95% des projets d’IA en entreprise échouaient.

    4) La distorsion de la réalité

    On l’a dit abondamment en 2023, et en 2024, et en 2025, et on va continuer de le dire en 2026: un pourcentage inquiétant des réponses de l’IA à nos requêtes contient des faussetés. Que ce soit dans ses réponses à des questions sur l’actualité ou la science, ou dans les résumés de textes qu’elle propose, elle peut aller jusqu’à inventer des références qui n’existent pas ou faire dire à des gens des choses qu’ils n’ont jamais dites.

    Mais le problème n’est pas tant que des usagers vont prendre ces réponses pour argent comptant. Le problème est qu’avec la multiplication des outils qui permettent à qui que ce soit de produire des images « convaincantes », les gens vont cesser de croire qu’ils peuvent distinguer le vrai du faux. Ce qui est exactement le but visé par certains producteurs de désinformation : « déformer les événements réels », résumait en fin d’année le News Literacy Project, organisme américain d’éducation à l’information. « Prêtez attention à qui vous a partagé ce contenu et cherchez toujours une deuxième source », martèle le projet, à l’instar de tous ceux qui —comme Science-Presse— font dans l’éducation à l’information. Un conseil qu’il va aussi falloir marteler en 2026.

    5) L’urgence d’une réglementation

    Serait-il possible que tous ces dérapages fassent de 2026 l’année d’une vague internationale de règlementations du numérique en général et de l’IA en particulier? C’est hautement hypothétique, surtout dans le paysage politique actuel des États-Unis. Mais il n’en demeure pas moins que beaucoup des acteurs impliqués, y compris en science, le réclament depuis longtemps. En éditorial le 29 décembre, la revue britannique Nature renchérissait: plusieurs pays ont déjà voté des lois pour encadrer le développement de l’IA. L’Europe a son Digital Services Act pour le numérique. Même certains États américains s’y sont mis. Pour la prochaine année, écrit Nature, « l’ambition première doit être de réussir une régulation similaire à celles qui gouvernent d’autres technologies d’usage général ».

    Plusieurs pays « sont prudents, avec raison, et évaluent les risques, mais davantage de cohérence est nécessaire. Les nations doivent travailler ensemble pour créer des politiques qui non seulement permettent le développement (de ces technologies), mais incorporent aussi des barrières de sûreté. »

    Illustration: https://DepositPhotos.com

    Abonnez-vous à notre infolettre tentaculaire

    Encouragez-nous pour le prix d’un café

    Partager. Facebook Twitter Pinterest LinkedIn Tumblr E-mail

    Articles connexes

    5 août 2026

    Les gens préfèrent les histoires écrites par l’IA… surtout quand on leur dit que l’auteur est humain

    3 août 2026

    Recycler les infrastructures pétrolières pour économiser… et aller vers l’énergie verte

    23 juillet 2026

    Rapport de l’ONU sur l’IA: un potentiel sous surveillance

    Agence Science-Presse
    • Site web
    • X (Twitter)

    Laisser un commentaire Annuler la réponse

    Vous cherchez un contenu?
    Abonnez-vous à l’infolettre!

    Suivez-nous
    Dossiers spéciaux
    • Fantasia
    • Montréal complètement cirque
    • FIJM
    • Séance de test
    Nos podcasts
    • Entretiens journalistiques
    • Rembobinage
    • Projection
    • Des nouvelles de l’Oncle Sam
    • SVGA
    • Pixels et préjugés
    • Heure supplémentaire
    • Dans les coulisses de…
    Récemment publié
    8 août 2026

    GIGN: bombes et machisme

    7 août 2026

    États-Unis: les Américains font de moins en moins confiance aux élections

    7 août 2026

    SVGA #27: Kill, Krush And Destroy

    7 août 2026

    Le risque d’escalade militaire augmente; l’attention portée aux armes nucléaires aussi

    7 août 2026

    Le sucre pourrait avoir favorisé l’évolution de notre cerveau

    Informations
    • Votre semaine tentaculaire
    • Qui sommes-nous?
    • Contactez-nous
    © 2009-2026 Pieuvre.ca. Tous droits réservés.

    Tapez ci-dessus et appuyez sur Entrée pour rechercher. Appuyez sur Échap pour annuler.

    Gérez votre confidentialité

    Pour offrir les meilleures expériences, nous et nos partenaires utilisons des technologies telles que les cookies pour stocker et/ou accéder aux informations de l’appareil. Le consentement à ces technologies nous permettra, ainsi qu’à nos partenaires, de traiter des données personnelles telles que le comportement de navigation ou des ID uniques sur ce site et afficher des publicités (non-) personnalisées. Ne pas consentir ou retirer son consentement peut nuire à certaines fonctionnalités et fonctions.

    Cliquez ci-dessous pour accepter ce qui précède ou faites des choix détaillés. Vos choix seront appliqués uniquement à ce site. Vous pouvez modifier vos réglages à tout moment, y compris le retrait de votre consentement, en utilisant les boutons de la politique de cookies, ou en cliquant sur l’onglet de gestion du consentement en bas de l’écran.

    Fonctionnel Toujours activé
    Le stockage ou l’accès technique est strictement nécessaire dans la finalité d’intérêt légitime de permettre l’utilisation d’un service spécifique explicitement demandé par l’abonné ou l’internaute, ou dans le seul but d’effectuer la transmission d’une communication sur un réseau de communications électroniques.
    Préférences
    L’accès ou le stockage technique est nécessaire dans la finalité d’intérêt légitime de stocker des préférences qui ne sont pas demandées par l’abonné ou l’internaute.
    Statistiques
    Le stockage ou l’accès technique qui est utilisé exclusivement à des fins statistiques. Le stockage ou l’accès technique qui est utilisé exclusivement dans des finalités statistiques anonymes. En l’absence d’une assignation à comparaître, d’une conformité volontaire de la part de votre fournisseur d’accès à internet ou d’enregistrements supplémentaires provenant d’une tierce partie, les informations stockées ou extraites à cette seule fin ne peuvent généralement pas être utilisées pour vous identifier.
    Marketing
    Le stockage ou l’accès technique est nécessaire pour créer des profils d’internautes afin d’envoyer des publicités, ou pour suivre l’internaute sur un site web ou sur plusieurs sites web ayant des finalités marketing similaires.
    Statistiques

    Marketing

    Fonctionnalités
    Toujours activé

    Toujours activé
    • Gérer les options
    • Gérer les services
    • Gérer {vendor_count} fournisseurs
    • En savoir plus sur ces finalités
    Gérer les options
    • {title}
    • {title}
    • {title}

    logo

     Ne manquez aucun article ou épisode de podcast: abonnez-vous à l’infolettre!