Nidhogg 2: l’art de se faire dévorer par le ver géant

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Des entrailles couleur néon qui se répandent un peu partout sur le sol. Des coups d’épée qui renvoient des flèches mortelles. Un ver géant représentant l’objectif ultime à atteindre et une promesse d’absolution. Bienvenue dans Nidhogg 2.

Développé – et édité – par le studio Messhof, Nidhogg 2 est, comme son nom l’indique, la suite du premier titre de la série, paru il y a trois ans déjà.

Selon ce que se plaît à raconter la description du jeu, les règles sont simples: il faut que le personnage du joueur atteigne l’extrémité du territoire ennemi, histoire de se faire dévorer par un ver géant. Pour y parvenir, il faudra utiliser les quelques armes mis à la disposition des combattants et, surtout, allègrement trucider l’adversaire.

Les règles sont effectivement simples, voire très simples, mais c’est l’exécution qui fait toute la beauté (et le plaisir) du titre. On a beau, en effet, savoir comment manier l’épée, la dague, l’arc ou encore ses pieds et ses poings, encore faut-il pouvoir vaincre l’opposant. Il n’existe techniquement aucun avantage conféré à l’un ou l’autre des avatars présentés aux joueurs: il faut plutôt jouer d’adresse et apprendre à maîtriser les quelques mécaniques de jeu permettant de l’emporter. Entre le coup d’estoc, le calcul de son saut pour échapper aux flèches ou encore le lancer de son arme pour tenter de déséquilibrer l’adversaire – ou mieux encore, le tuer -, l’intérêt de Nidhogg 2 réside en fait dans sa simplicité.

Il fallait voir les amis de ce journaliste (et le journaliste lui-même!) crier des encouragements et s’exclamer de joie devant les bons coups et les revers de situation, ou encore s’esclaffer lorsque l’un des joueurs tombent inopinément dans un trou, offrant la victoire à l’adversaire de façon malencontreuse.

Clairement conçu comme un party gameNidhogg 2 est un excellent titre lorsque l’on parvient à rassembler quelques amis sur un divan, manette en main, préférablement devant une télévision à laquelle est connecté un ordinateur. Rapide, diablement efficace, drôle à souhait, le jeu, offert à 16,99 $ sur la plateforme Steam, vaut plus qu’amplement le détour. Si vous envisagez d’accueillir des amis à la maison et de tenter l’aventure de cette catégorie de titres, Nidhogg 2 est un succès assuré… la seule difficulté consistant à clairement identifier les joueurs lorsque vient le temps d’échanger les manettes, le jeu n’en acceptant qu’un maximum de deux, même si le mode tournoi peut accueillir jusqu’à huit participants.

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À propos du journaliste

Hugo Prévost

Cofondateur et rédacteur en chef de Pieuvre.ca, Hugo Prévost se passionne pour le journalisme depuis l'enfance. S'il s'intéresse surtout à la politique, à la science, à la technologie et à la culture, Hugo n'hésite pas non plus à plonger tête première dans les enjeux de société, l'économie ou encore les loisirs et le tourisme.

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