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Nintendo n’est certainement pas la seule compagnie de jeux vidéo pour qui la pandémie a été plus que rentable: chez le géant Electronic Arts, qui développe et publie plusieurs titres bien connus, on évoque carrément une « année record » dans le cadre du dévoilement des plus récents états financiers. Les revenus se sont ainsi établis à 6,19 milliards de dollars américains, en hausse de 600 millions par rapport aux attentes.

La pandémie aura certainement été profitable chez Nintendo : selon les plus récentes données fiscales de l’entreprise, dévoilées jeudi, la plus récente année financière a vu le géant japonais des jeux vidéo gonfler ses revenus de près de 35% en un an, passant à 16,2 milliards de dollars américains. Les profits, eux, ont progressé de 85,7%, à 4,4 milliards pendant la même période.

Avec près d’une vingtaine d’années d’expérience dans les médias, Mickaël Bergeron en a vu de toutes les couleurs. Journaliste, animateur, chroniqueur… et maintenant auteur, il lance ce mardi Tombée médiatique – Se réapproprier l’information, une série de réflexions sur l’industrie journalistique d’ici et d’ailleurs publiée aux éditions Somme toute.

Déjà mal en point en raison de la lente érosion des revenus publicitaires, puis matraqués par la quasi-disparition des entrées d’argent en raison de la pandémie, voilà que les médias canadiens sont en plus affectés par l’effritement de la confiance du public envers la radio, les journaux, la télévision et les sites d’information, révèle la plus récente déclinaison canadienne du Digital News Report, publié par le Reuters Institute et l’Université Oxford.

Le Groupe Capitales Médias, qui possède six quotidiens et un hebdomadaire, dont Le Soleil (Québec), La Voix de l’Est (Granby) et Le Droit (Ottawa-Gatineau), lance l’éponge, mais Québec n’entend pas laisser le navire couler: après avoir annoncé qu’il envisageait de se placer sous la protection de la loi contre les créanciers, le conglomérat a été renfloué à hauteur de 5 millions de dollars par le gouvernement Legault.

Une nouvelle étude de l’Organisation internationale du travail (OIT) révèle l’existence d’une inégalité flagrante des revenus. Selon les données publiées jeudi, à peine 10% des travailleurs de partout sur la planète reçoivent un peu moins de la moitié (48,9%) des revenus. Les travailleurs moins bien payés que la moyenne, eux, ne gagnent que 6,4% des revenus mondiaux.