Navigation : réchauffement

Pour s’en sortir, on en revient à la génétique : créer une variété qui, par un quelconque détour, serait moins affectée que les autres par les inévitables températures plus élevées qui pointent à l’horizon.

Entre autres conséquences : une production de maïs de 20 à 40 % inférieure en Allemagne et en France; une production de blé réduite de 17,5 % en Allemagne; et une production d’orge diminuée de 10 % dans presque toute l’Europe.

Et si certains se réjouissent d’avoir des hivers plus courts, pour d’autres, ça veut dire une saison des moustiques qui commence plus tôt et qui dure plus longtemps, et des allergies au pollen qui, elles aussi, commencent plus tôt.