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Les jeux sont-ils faits pour Joe Biden? L’ex-vice-président a de nouveau mordu la poussière, mardi soir, dans le cadre des primaires du New Hampshire, après de premiers résultats décevants lors des caucus de l’Iowa. L’un de ses principaux adversaires, Bernie Sanders, a lui terminé en tête dans le « Granite State ». « C’est le début de la fin pour Donald Trump », a clamé le sénateur socialiste du Vermont.

À l’image des superproductions de superhéros, la nomination d’un candidat à la présidence des États-Unis ou adversaire du président Donald Trump relève d’un groupe détenteur de superpouvoirs : les superdélégués. Les nouvelles règles de nomination du Parti démocrate, ainsi que le climat propice aux conflits d’intérêts sont remis en cause dans le New York Review of Books du 18 juillet et dans The Intercept du 30 juin.

Le futur directeur de la NASA était climatosceptique… jusqu’à la semaine dernière, lorsqu’il a dû comparaître devant les élus de Washington chargés d’approuver (ou non) sa nomination.

Le 10 janvier dernier, Justin Trudeau annonçait la nomination de Chrystia Freeland en tant que nouvelle ministre des Affaires étrangères du Canada pour assurer la succession de Stéphane Dion qui se voit dans l’obligation de quitter la vie politique.

L’investiture de Donald Trump comme candidat à l’élection présidentielle du 8 novembre marque un tournant dans l’histoire du Parti républicain, tant la rhétorique incendiaire du milliardaire, ses attaques personnelles à l’encontre de ses pairs ou certaines de ses positions hétérodoxes ont créé des failles béantes au sein du Grand Old Party, rapporte Reuters.

Le démocrate Bernie Sanders a appuyé son ancienne rivale Hillary Clinton comme candidate à la présidentielle lors d’un grand événement placé sous le signe de l’unité partisane, mardi, en affirmant qu’il était essentiel que les démocrates se rassemblent sous une seule bannière pour vaincre le candidat républicain Donald Trump lors du scrutin du 8 novembre.

Le Brésil s’est un peu plus enfoncé jeudi dans le chaos: un juge a suspendu l’entrée de l’ex-président Lula au gouvernement et les députés ont donné le coup d’envoi de la procédure de destitution de la présidente de gauche Dilma Rousseff.