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La variété des politiques sanitaires d’un comté à l’autre fait des États-Unis un laboratoire pour comparer l’efficacité des mesures de confinement. Selon une analyse des données de 2020, le port du masque obligatoire et la fermeture des restaurants, seraient deux facteurs associés à une baisse du nombre de cas et de décès.

S’il ne fait pas de doute que le port du masque a un impact contre la COVID-19, il reste difficile de mesurer cet impact avec précision. Mais l’extrême variété des situations aux États-Unis tend à conclure que les régions où le port du masque est au plus haut, sont aussi celles où le taux de reproduction du virus est au plus bas.

Les écoliers émettent des aérosols dans leurs salles de classe, les aînés dans leurs résidences, les travailleurs sur leurs lieux de travail. Nous émettons tous des aérosols. Pourquoi le terme est-il devenu si important ces derniers mois? Le Détecteur de rumeurs explique.

Une étude sur les masques aurait démontré que ceux-ci sont non seulement inefficaces, mais qu’ils augmentent le nombre d’infections, selon ce qu’on a pu lire et entendre la semaine dernière sur les réseaux sociaux. Le Détecteur de rumeurs s’est demandé si l’étude avait bel et bien dit cela.

Sorti officiellement le 11 novembre, le film Hold-Up, retour sur un chaos prétend soulever et dénoncer les « mensonges et corruptions » de la gestion de la crise sanitaire liée au coronavirus. Alors que plusieurs ont déjà déboulonné ses erreurs factuelles, le Détecteur de rumeurs s’est intéressé à la démarche du réalisateur.

Une nouvelle rumeur sur les masques a bénéficié de la visibilité apportée par Trump lui-même: une étude des Centres de contrôle des maladies (CDC) aurait soi-disant prouvé que le masque est inutile contre la COVID-19, puisque 85 % des gens qui le portent contractent la maladie. Le Détecteur de rumeurs a vérifié.

Au moment où le déconfinement se poursuit, et que davantage d’employés retournent au travail, après avoir passé plusieurs mois en télétravail, ou en attente de leur ré-embauche, les entreprises canadiennes ont toujours un grand besoin d’équipements de protection individuelle (EPI), ce qui entraîne une importante pression sur les fournisseurs, indique une nouvelle note d’information de Statistique Canada.