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Une contraction de près de 7%, chaque année, d’ici 2050: voilà ce qui attend l’économie canadienne si rien n’est fait pour lutter contre les changements climatiques, affirme une nouvelle note d’information d’Oxfam. Pour l’ensemble des pays du G7, la « formule minceur » grimperait à 8,5% sur une base annuelle, ce qui entraînerait la perte de 4800 milliards de dollars au cours des 30 prochaines années.

La partie est loin d’être gagnée pour l’administration Biden au Moyen-Orient, même si le nouveau président n’a pas perdu de temps pour clamer que « l’Amérique est de retour! ». Selon un récent rapport du Wilson Center, la Russie s’est solidement implantée dans cette région plus que volatile, et il faudra donc que Washington apprenne à contrer Moscou, tout en tenant compte des agissements d’Israël et de l’Iran.

La démocratie se porte plus mal que jamais sur notre planète: selon un rapport récemment publié par le magazine spécialisé The Economist, la « cote » démocratique de la planète, soit le classement, sur 10 points, de la santé des régimes politiques, a atteint une moyenne de 5,37, l’an dernier, en baisse par rapport à l’année précédente, ce qui est aussi « le plus bas niveau » recensé depuis le début de cet exercice annuel, en 2006.

Il faudra plus que le retour d’un démocrate à la Maison-Blanche pour convaincre les Européens que le système politique américain n’est pas en lambeaux. Selon une note d’information publiée par le Conseil européen pour les relations étrangères (ECFR), la perception des États-Unis par les habitants du Vieux Continent a profondément changé ces dernières années, et certainement pas pour le mieux.

Un président arrive; l’autre part. La transition est généralement sans heurts, peut-être entre des chefs d’État provenant de deux partis, mais cette fois, tout oppose le démocrate Joe Biden, qui entrera en poste le 20 janvier, et le républicain Donald Trump, qui quittera ses fonctions la même journée. Y compris leur taux d’approbation chez les Américains, indique une récente enquête.

Si la première vague de la pandémie de COVID-19 avait notamment poussé les pays riches à entrer dans une course, les uns contre les autres, pour se procurer du matériel de protection médicale, notamment des masques, des gants et tout le nécessaire pour effectuer des tests de dépistage, la deuxième vague menace encore plus d’accentuer la politisation de la crise, une tendance dangereuse contre laquelle met en garde l’Organisation mondiale de la santé (OMS).

Conviés à l’Université Belmont, une institution privée évangélique située à Nashville au Tennessee, Donald Trump et Joe Biden ont croisé le fer dans un deuxième débat nettement moins chaotique que le premier. Les deux candidats ont semblé adopter la même stratégie: protéger les acquis. Un choix qui servira sans doute mieux Biden, qui domine dans les sondages. Compte-rendu du dernier (?) moment fort d’une campagne dont les innombrables rebondissements n’ont, jusqu’ici, presque rien changé.

Bien que le duel entre Joe Biden et Donald Trump aspire tout l’oxygène disponible, il n’y a pas que la présidence qui sera en jeu le 3 novembre. Les électeurs devront aussi pourvoir des milliers d’autres postes électifs, de l’humble contrôleur des finances du comté jusqu’au puissant sénateur en passant par les shérifs, les législateurs locaux et même… les directeurs d’élections. Voici les portraits de quelques-unes des courses les plus importantes.