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Une contraction de près de 7%, chaque année, d’ici 2050: voilà ce qui attend l’économie canadienne si rien n’est fait pour lutter contre les changements climatiques, affirme une nouvelle note d’information d’Oxfam. Pour l’ensemble des pays du G7, la « formule minceur » grimperait à 8,5% sur une base annuelle, ce qui entraînerait la perte de 4800 milliards de dollars au cours des 30 prochaines années.

La pandémie a permis d’avoir un cours accéléré sur la notion de croissance exponentielle — par exemple, lorsque le nombre de cas de COVID double à quelques jours d’intervalle. Mais une décroissance peut, elle aussi, être exponentielle. Ce qui a des conséquences sur le temps pendant lequel nous aurons à vivre avec le virus, explique le Détecteur de rumeurs.

La chose est connue: l’impact de la pandémie de COVID-19 sur l’économie mondiale a été massif. Et si certaines entreprises et leurs propriétaires se sont largement enrichis à la suite des différentes vagues de contamination (et de confinement), la classe moyenne, elle, a été purgée de millions de personnes qui se sont retrouvées dans un état de pauvreté, révèle une nouvelle étude du Pew Research Center.

De moteur de croissance à création maintenue en vie au prix de très importants efforts: la pandémie de COVID-19 aura réussi, en quelques mois à peine, à complètement chambouler la perception des économies nationales de 14 pays répartis un peu partout dans le monde, révèle une récente enquête du Pew Research Center. Ainsi, seuls 31% des adultes sondés estiment que la situation économique est bonne, actuellement, contre 68% qui pensent le contraire.

Un recul plus important que lors de la crise financière de 2008: selon un nouveau rapport du magazine spécialisé The Economist, les impacts de la pandémie de coronavirus sur l’économie mondiale vont faire mal, très mal. Y compris au Canada, dont l’économie devrait se contracter d’environ 5% au deuxième trimestre de 2020.

L’effondrement du prix du pétrole a ravi les consommateurs européens et américains, donnant un sérieux coup de pouce à une reprise encore fragile après la crise de 2008, mais les cours du brut menacent désormais l’économie mondiale, même en cas de rebond, rapporte l’Agence France-Presse.