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« Il est courant pour les opposants à l’avortement de prétendre que l’avortement n’est jamais médicalement nécessaire. Parmi les élites conservatrices, cet argument repose sur des astuces sémantiques, définissant l’interruption de grossesse pour sauver la vie d’une femme comme étant quelque chose d’autre qu’un avortement. »

D’un point de vue purement légal, les compagnies vont devoir réfléchir à la légitimité de conserver autant de données et aux préjudices que cela pourrait entraîner: c’est le concept de « minimisation des données personnelles », qui stipule que les données recueillies et, surtout, gardées en mémoire, soient limitées au strict minimum.

Dans un camp, le désespoir de vivre comme dans une prison à ciel ouvert. Dans l’autre, la certitude de détenir la vérité divine et d’avoir le droit de l’imposer par la force. Ça pourrait mal finir.

Les femmes qui n’ont pas eu accès à un avortement sont plus à risque d’être en couple avec un partenaire violent, sont 4 fois plus à risque d’être dans un ménage dont le revenu est sous le seuil de pauvreté, et sont 3 fois plus à risque d’être sans emploi.

Selon l’évêque croate Juraj Jezerinac, la chair d’embryons avortés serait utilisée pour la fabrication de parfums de luxe. Il y a en fait longtemps qu’une telle affirmation circule… mais c’était auparavant à propos des vaccins et de certains aliments. Le Détecteur de rumeurs et l’Organisation pour la science et la société expliquent la part de vrai et (surtout) de faux dans cette histoire.