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Une trentaine d’années après le premier Rage, jeu de tir à la première personne se déroulant dans un monde post-apocalyptique, voilà que le ranger Walker – un homme ou une femme, selon le choix du joueur – devra venger la mort de sa mentor aux mains du terrifiant général Cross, mi-homme, mi-robot, qui dirige la non moins terrifiante Autorité. Bienvenue dans Rage 2.

Rico Rodriguez a de nouveau besoin de faire tomber une dictature: après l’île de Medici, c’est au tour de Solis, qui est sous la gouverne d’Oscar Espisona, d’être dans la pire de ce surhomme à l’iconique grappin et à l’éternel manteau de cuir, dans Just Cause 4.

Prenant place en 1989 dans une version alternative de la Suède envahie par des robots meurtriers, Generation Zero propose une expérience de type bac-à-sable qui, malgré des problèmes techniques et un manque de finition, possède ses moments forts.

L’idée avait forcément du bon: dans la foulée de la multiplication des jeux d’exploration dits « ouverts », les dirigeants de l’éditeur de jeux vidéo Warner Bros. ont profité de la sortie de l’excellent Mad Max: Fury Road pour lancer leur propre titre permettant l’exploration d’un monde post-apocalyptique dans la peau du célèbre personnage.

Des explosions! Un grappin! Encore des explosions! La très populaire série Just Cause est de retour avec un troisième volet toujours plus ambitieux, toujours plus vaste, et surtout toujours plus chargé d’effets de particules qui volent dans tous les sens.