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Lumière: voilà probablement le mot qui vient d’abord en tête en visitant Les impermanents, l’exposition de l’artiste visuel Yann Pocreau présentée au Musée des Beaux-Arts de Montréal (MBAM) jusqu’au 1er août. Lumière dans une exploration de l’impact de ces photons sur nos rétines, d’une façon ou d’une autre.

Il y a la crise de la COVID-19, oui, mais aussi la crise environnementale, cette relation amour-haine entre l’humanité et la planète sur laquelle elle prospère. Et pour ne pas oublier l’existence de ces problèmes graves qui nous menacent toujours, mais aussi pour étayer les impacts mutuels entre notre civilisation et notre monde, le Musée des Beaux-Arts de Montréal (MBAM) présente Écologies, une exposition qui sert à la fois de manifeste et de vitrine des beautés qui nous entourent.

Il aura fallu attendre plusieurs mois, mais il sera finalement possible de s’émerveiller devant les tableaux de maîtres de la période postimpressionniste dans les galeries du Musée des Beaux-Arts de Montréal (MBAM). Dès le 4 juillet, le public pourra découvrir Paris au temps du postimpressionnisme – Signac et les Indépendants, une exposition qui sera présentée jusqu’au 15 novembre.

Visiter les momies au Musée des Beaux-Arts de Montréal, dans le cadre de l’exposition Momies égyptiennes – Passé retrouvé, mystères dévoilés, est une belle expérience culturelle pour sortir du confinement.

Forcé, comme tous les autres musées du Québec, de fermer ses portes en raison de la pandémie de COVID-19, le Musée des Beaux-Arts de Montréal (MBAM) reprend du poil de la bête et a rouvert ses portes depuis le 6 juin, en relançant son exposition Momies égyptiennes: passé retrouvé, mystères dévoilés. Rencontre avec Nathalie Bondil, directrice générale et conservatrice en chef de l’institution de la rue Sherbrooke.

Olympique, artistique et universitaire, la ville de Lausanne figure parmi les centres urbains idéals, mais en quoi la capitale du canton de Vaud en Suisse se différencie-t-elle de villes comme Montréal ou Barcelone? Sa spécificité relève de son expertise technique.  

«La violence des montagnards a laissé la place à la ruse, à l’intelligence de situation. Les assauts violents aux subtilités de la diplomatie. Aux guerriers redoutables du seizième siècle vont succéder les fins diplomates de l’ère moderne», écrit le journaliste André Crettenand dans l’essai Suisse, l’invention d’une nation parut en 2016. Trois musées rendent compte de cette expertise.

Aux côtés du dôme de la SAT et de la pyramide PY1, le festival international de créativité numérique et musiques électroniques, Mutek accueille pour sa 20e édition l’installation audiovisuelle 360 degrés ISM Hexadome du Institute for Sound & Music de Berlin du 13 août au 2 septembre au Musée d’art contemporain de Montréal (MAC).

Trou noir, clair-obscur, photographie, black métal, éclipse : des facettes qui incarnent l’obscurité à leur tour, mais cette soi-disant absence de lumière nécessite un cadre pour la désigner telle quelle. Entre documentaire et vidéo d’art, Aleph Null & The Missing Mass (2017) du cinéaste norvégien Tor-Finn Malum Fitje plonge dans cet abyme sans dégager notre siège de spectateur.