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Si plusieurs gouvernements, y compris ceux du Canada et du Québec, ne ferment pas la porte à l’idée de faire appel à des applications mobiles pour retracer les gens ayant pu être en contact avec des personnes infectées par le coronavirus – ou ayant elles-mêmes été contaminées –, plusieurs organismes et agences de la protection de la vie privée réclament des balises claires pour éviter que les informations personnelles des utilisateurs risquent de tomber entre de mauvaises mains.

L’application mobile FaceApp, particulièrement populaire sur les réseaux sociaux depuis le début de la semaine, entre autres grâce à sa fonction de « vieillissement » des internautes, doit faire l’objet d’une enquête du FBI et du gendarme des marchés financiers, la Federal Trade Commission, réclame Chuck Schumer, chef de la minorité démocrate au Sénat des États-Unis.

Mise en marché dans le but d’offrir un environnement plus sécuritaire aux travailleuses du sexe, l’application Gfendr, lancée au printemps, a récemment permis de tracer un premier portrait de la consommation de services sexuels tarifés au pays. Les données permettent d’ailleurs d’en savoir davantage sur l’industrie entourant le plus vieux métier du monde.

La populaire application de rencontres Tinder vise à aider les gens à jeter les bases de nouvelles relations. Mais pour plusieurs jeunes adultes, le logiciel aide également les gens déjà en couple à tromper leur partenaire.

Mise en page plus aérée, structure adaptative en fonction de l’appareil utilisé, adoption de normes graphiques plus modernes… le quotidien indépendant Le Devoir lançait lundi un nouveau site web, dans le cadre d’une campagne de modernisation de ses diverses déclinaisons entamée depuis plusieurs années déjà. Entretien.