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Une étude, voire une expérience autant pour le public que pour l’interprète: le spectacle Se dissoudre, la plus récente création solo de la chorégraphe Catherine Gaudet, était présentée la semaine dernière à l’Agora de la danse. Dans un contexte d’appel à se laisser aller, en quelque sorte, alors que nous sommes « pris dans un étau entre un passé révolu et un futur incertain », dixit le communiqué de presse, Mme Gaudet a accepté de répondre à nos questions. Rencontre.

Daina Ashbee est une femme occupée. La chorégraphe et interprète cumule les prix, les spectacles et les créations. Son spectacle Pour, présenté à l’Agora de la danse jusqu’au 3 mai, revient à Montréal, trois ans après une première présentation à La Chapelle. Rencontre avec la créatrice.

Quel corps pour le futur? C’est la question que pose Isabelle Van Grimde avec Eve 2050, une œuvre en trois volets, sorte de triptyque interactif et évolutif. Retour sur la deuxième partie de ce volet qui nous projette dans un autre monde, un futur à la fois distant et rapproché.

À l’Agora de la danse, il est possible, pendant trois jours, d’être le danseur/ la danseuse d’une pièce chorégraphique. On vous recommande vivement d’aller jouer!

Une heure en compagnie d’Anne Plamondon seule en scène, c’est presque du luxe tant c’est un plaisir de la voir articuler son corps sous nos yeux. Si l’aspect dramaturgique est difficile à saisir – mais c’est rarement ce qui nous mène à la danse contemporaine – la recherche sur le mouvement est fort bien menée.

L’Agora de la danse présente, du 29 mars au 1er avril, un solo troublant intitulé When the ice melts, will we drink the water? Chorégraphiée par Daina Ashbee, à peine âgée de 26 ans, la pièce s’est mérité le titre de meilleure œuvre chorégraphique de l’année 2016 aux Prix de la danse de Montréal. Cette fois-ci, elle est présentée au sous-sol du nouvel édifice Wilder toujours en construction, dans la salle bleue aussi appelée Espace Florence-Junca- Adenot.

L’Agora de la danse entame son second quart de siècle d’existence dans un nouvel espace au cœur de la Place des Festivals, un espace que le milieu de la danse attend depuis quelques années, l’édifice Wilder. Toujours en chantier, l’édifice est déjà habité depuis un mois par les danseurs de l’École de danse contemporaine de Montréal. Il accueillera également le diffuseur de danse contemporaine Tangente et, un peu plus tard, les Grands Ballets Canadiens. La compagnie MAYDAY, qui célébrait récemment son dixième anniversaire, a l’honneur d’ouvrir cette nouvelle saison de l’Agora de la danse et par le fait même de signer le premier spectacle du Wilder, Animal triste.