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Fantasia – L’immortalité du Fantôme de l’Opéra

Les cinéphiles avaient rendez-vous avec l’histoire, samedi et dimanche soir, alors que la Cinémathèque québécoise prêtait, dans le cadre du Festival Fantasia, sa précieuse copie 35 mm de la version originale du Fantôme de l’Opéra. Le classique du cinéma muet, projeté au Théâtre Maisonneuve de la Place des Arts, était cette fois accompagné de la musique d’un orchestre de 35 musiciens réunis pour l’occasion, sous la direction de Gabriel Thibaudeau.

Fantasia – Un bilan plus que positif

Le Festival international de films Fantasia prenait fin dimanche, avec la remise des prix organisée sur le campus de l’Université Concordia, lieu névralgique du festival depuis les tous débuts. Les organisateurs, très fiers des résultats de cette 15e édition de ce festival de films d’horreur, d’arts martiaux, de fantastique, de science-fiction et autres genres tout aussi déjantés, ont ainsi fait état d’une fréquentation de plus de 100 000 spectateurs, et seront bien entendu de retour pour une 16e édition en juillet prochain.

Fantasia – Karaoke Dreams : L’immondice tant attendue

Une certitude : Jean Leclerc dit Leloup, qu’il s’autoproclame mort ou vivant, devrait s’en tenir à la musique. À quand une restriction de la Cour pour empêcher le rocker de s’approcher d’une caméra?

Fantasia – Le Fantastique weekend est aux portes de la ville

Alors que le Festival Fantasia prend officiellement fin ce jeudi soir, les projections de films dans le cadre de la 15e édition de cet événement ne se terminent pas pour autant. Après les oeuvres des maîtres asiatiques, européens et américains, c’est au tour des cinéastes québécois de briller, avec la tenue d’une nouvelle édition du Fantastique weekend des courts métrages québécois. Pendant trois jours, la crème des réalisateurs de courts québécois compétitionneront pour obtenir la faveur du public et des juges dans le cadre des différentes catégories. Les amateurs de courts métrages auront ainsi plus de 100 films à se mettre sous la dent; de quoi rassasier même les plus affamés des cinévores.

Fantasia – La démence de Marianne

Une ville isolée. Un père hanté par ses démons. Une adolescente rebelle qui n’en fait qu’à sa tête. Le monde de Krister s’enfonce lentement dans la démence et le désespoir depuis la mort de sa femme. Pourchassé par la honte et le remords, il pénètre peu à peu dans un univers fantastique peuplé de créatures malfaisantes qui semblent provenir de son imagination… mais est-ce vraiment le cas? Thriller psychologique et d’horreur en provenance de Suède, Marianne, du réalisateur et scénariste Filip Tegstedt, explore des pans obscurs de la psyché humaine.

Fantasia – Cold Fish : abuser des bonnes choses

Le cinéma gore occupe une place de choix au festival Fantasia, et les habitués de cette grande messe du film de genre en raffolent. Mais est-il possible pour ce style cinématographique, par définition alimenté par l’excès, d’en faire trop? Avec Cold Fish, l’auteur Sion Sono, l’homme derrière le mythique film Suicide Club, semble nous démontrer que même le gore à ses limites à ne pas franchir.

Fantasia – Burke & Hare – Une livraison de cadavres à domicile?

Le retour de John Landis fut applaudi avec son nouveau film qui aura autant de succès que ses précédents tels que An American Werewolf in London ainsi que The Blues Brothers. Le rideau se leva alors sur la célèbre silhouette de réalisateur débordant d’humour gagnant son prix honorifique glorifiant sa carrière cinématographique. Alors qu’il s’inclinait de surprise devant la beauté de son trophée en forme de pégase, symbolisant le festival de Fantasia 2011, il nous fit part, avec beaucoup d’humour, de son habituel dégout face au design commun et insignifiant des prix.

Fantasia – True Legend – La vérité sur l’art du combat selon Yuen Woo-Ping

L’histoire de la Chine est parsemée de légendes pleines de droiture et de courage, de surpassement de soi-même, de tragédies et surtout, de vengeances. Yuen Woo-Ping nous propose de parcourir les multiples péripéties de la vie de Beggar Su, grande idole chinoise dont l’histoire fut contée de nombreuses fois et arborant des tons très diversifiés. Cette fois-ci, Woo-Ping, chorégraphe des combats de The Matrix, décide de présenter les exploits de Beggar Su à travers une réalisation des plus captivantes.

Fantasia – Meurtres sordides et comédie font bon ménage

C’était soirée de meurtre, lundi, au Festival Fantasia, alors qu’était projeté l’intriguant Some Guy Who Kills People, du réalisateur Jack Perez et du scénariste Ryan A. Levin. Ce film mêlant affaire policière et comédie d’horreur transporte les spectateurs dans une petite bourgade qui est terrorisée par une série de meurtres sordides. Alors que les cadavres s’empilent, les soupçons se portent sur un homme taciturne au passé trouble…

Fantasia – Super, un film bien ficelé

Le film était férocement attendu, et il ne déçoit pas : Super, une comédie d’action de James Gunn mettant en vedette Rainn Wilson (rendu célèbre grâce à son rôle dans la version américaine de The Office), saura plaire aux amateurs de films de superhéros, mais également de comédies absurdes. Super finit cependant par être beaucoup plus que ça, prenant rapidement un virage vers le film engagé et qui force le spectateur à s’interroger sur la place qu’occupent la violence, la religion et les mythes au sein de la société moderne.

Fantasia – Monster Brawl : que les paris commencent !

Jesse T. Cook nous offre ce que nous attendions tous, un combat de monstres! Chacune des prises populaires de catch ont été utilisées par ces combattants originaux, sortis tout droit de notre imaginaire d’épouvante, faisant gicler le sang – coagulé ou pas – et autres liquides répugnants. Tous les coups sont permis, toute arme peut être utilisée, et le gagnant sera l’unique survivant.

Fantasia – Saint : avez-vous été sages?

« C’est Fantasia »; la phrase, lâchée avec un sourire en coin, peut venir expliquer beaucoup de choses au cours de ce festival de films fantastiques, humoristiques, de science-fiction, ou encore de toute autre catégorie qui trouve, année après année, sa place aux cinémas Hall et De Sève de l’Université Concordia. Dans le cas qui nous occupe, soit Saint, le film d’horreur néerlandais présenté samedi soir, on parle plutôt d’un Saint-Nicolas mort-vivant qui revient massacrer des centaines d’habitants d’Amsterdam à chaque pleine lune du 5 décembre. Saint, qui semble être une version néerlandaise des comédies d’horreur où les tripes jaillissent remplit sa mission en faisant rigoler, mais sans rien révolutionner.

Fantasia – Épées et lances affûtées avec Ironclad

C’est la guerre! Le sinistre roi Jean, chassé de ses terres anglaises par une révolte, revient en son pays avec une armée de mercenaires danois, bien décidé à reconquérir ce qui lui appartient de droit. Il tentera de mettre la main sur le château de Rochester, qui verrouille tout le sud-est de l’Angleterre. Devant lui se dresseront une vingtaine de guerriers qui tenteront de le stopper par tous les moyens, et qui feront couler le sang, beaucoup de sang, pour défendre leur nation. Ironclad n’est pas un film pour les âmes sensibles, mais plutôt un bonbon cinématographique rassemblant non seulement de beaux combats (c’est Fantasia, après tout), mais également de bons acteurs qui semblent s’amuser follement lors de cette séance d’étripage médiéval.

Fantasia – Love, un objet spatial non identifié

Drôle d’objet cinématographique que ce Love, du réalisateur et scénariste William Eubank, qui était projeté lundi soir au festival Fantasia dans le cadre de l’événement Camera Lucida. En présence du réalisateur et de l’acteur principal Gunner Wright, les spectateurs ayant comblé pour l’occasion la salle Hall de l’Université Concordia ont pu assister à un film tentant d’explorer la force des relations humaines et le côté essentiel de l’amour et des liens reliant les individus dans toute société.

Fantasia – Petty Romance, ou comment conjuguer érotisme et vie de tous les jours

Il est toujours risqué de reprendre la vieille formule cinématographique de la séduction s’installant progressivement au sein d’un couple : vous prenez deux protagonistes opposés, les installez ensemble et espérez que la magie prenne sur grand écran. Quoi de mieux pour cimenter un dessinateur de bandes dessinées sans véritable talent pour le scénario et une chroniqueuse sur le sexe sans expérience sexuelle qu’un concours de manga érotique? Petty Romance, donné lundi soir à Fantasia, réussit l’amusant pari de faire revivre la comédie romantique en déconstruisant les clichés.

Fantasia – The Troll Hunter

André Øvredal nous charme en nous offrant un grand classique des films caméra sur épaule, destinés à un documentaire, qui ont fait sensation depuis Project Blair Witch. Celui-ci développe une réalité scientifiquement possible, à partir de légendes nordiques, par des explications fondées sur l’avis de soi-disant spécialistes ; le tout s’expose sur un ton ironique et destiné à la comédie.

Fantasia – The Theatre Bizarre : où l’esthétique de l’étrange se dévoile !

Samedi soir se tenait au Théâtre Hall de Concordia un melting-pot de six courts métrages dont le mandat des six réalisateurs de genre était de rendre un concept quotidien et familier à chacun à travers une expérimentation tout autant esthétique que loufoque.

Fantasia – De zéro à superhéros

Il sont costumés, ils sont nombreux, ils combattent le crime… ce ne sont toutefois pas des acteurs sur un fond vert, ni des personnages de bandes dessinées. Ce sont plutôt des gens ordinaires décidés à combattre l’injustice et l’oppression, le tout sous un déguisement parfois loufoque. Bienvenue dans le monde de Superheroes, un documentaire de Michael Barnett qui raconte l’histoire de ces hommes et de ces femmes qui, sous un masque ou une véritable armure bigarrée, tentent de faire une différence. Le film, projeté samedi dernier et lundi prochain à Fantasia, lève le voile sur ces justiciers des temps modernes.

Red State : Le coup d’envoi de Fantasia

Kevin Smith a généré un certain scandale à Sundance cette année en annonçant une vente aux enchères de son film Red State aux distributeurs… pour mieux ensuite se l’adjuger personnellement pour 20$. Plutôt que de chercher à faire sortir ce film pour le moins violent en salle, Smith décida de l’amener sur la route, dans une tournée qu’il accompagne lui-même pour présenter le film à des fans inconditionnels. Un beau coup pour Fantasia que d’obtenir, en ouverture et en première canadienne, une des rares projections du film hors du circuit de la caravane de Smith.

Fantasia – Le détective et le mystère du film improbable

Le Festival Fantasia, 15e du nom, prenait jeudi soir son envol au centre-ville de Montréal, avec une cargaison de plus de 120 films provenant d’un peu partout sur la planète. Horreur, science-fiction, fantastique et autres films de cape et d’épée (ou plutôt de robe et de katana) sont donc au programme. En soirée d’ouverture, les amateurs de films d’action asiatiques avaient rendez-vous pour voir Detective Dee and the Mystery of the Phantom Flame, un long métrage haut en couleurs… particulier.

Fantasia 2011 : et c’est parti pour un nouveau tour

Qu’on en commun l’horreur, le fantastique, la science-fiction, les arts martiaux, et Dieu-seul-sait-ce-que-ces-Japonais-ont-tourné? Le Festival Fantasia, bien sûr! L’incontournable événement cinématographique montréalais est de retour pour une quinzième édition, avec davantage de films, davantage d’événements, une programmation plus éclatée et, incidemment, un catalogue qui semble en bonne voie de ressembler au bottin téléphonique dans quelques années. Les aficionados auront fort à faire pour suivre l’ensemble de la programmation et réussir à débusquer les bijoux, les horreurs, et horribles bijoux devant être projetés cette année.

Fantasia 2011 – L’horreur de nouveau à l’honneur

Le Festival de films Fantasia, spécialisé dans l’horreur et le fantastique, dévoilait lundi les premiers détails de la programmation de sa 15e édition, qui aura lieu, cette année du 14 juillet au 7 août. Parmi les premières, exclusivités et autres lancements, les cinéphiles auront le plaisir de voir, en film d’ouverture, le dernier long-métrage du réalisateur Kevin Smith, Red State, ainsi qu’une reprise orchestrale du classique des années 1930, Le fantôme de l’Opéra, pour faire suite à la soirée Métropolis donnée l’année dernière, et qui avait été un fier succès. Bien entendu, toute la folie, la démesure, la diversité et l’audace seront au rendez-vous, encore cette année.

Deux mille dix : un bilan de fin d’année haut en couleurs

L’année tire (déjà) à sa fin, et toute l’équipe de Pieuvre.ca se prépare à nouveau à célébrer 365 nouveaux jours de travail acharné pour vous fournir une information de qualité, diversifiée, originale et qui saura vous intéresser. Puisque les membres de la rédaction prennent congé à partir de mardi, 21 décembre, les administrateurs ont trié les archives pour vous offrir notre palmarès des meilleurs textes publiés en 2010. Nous espérons que ces quelques textes sauront stimuler votre intérêt pour une première, voire une deuxième ou une troisième fois!

Fantasia – Métropolis, le film qui inspira tous les autres

Grandiose, et le mot est faible. Le public montréalais – nombreux – a eu droit hier à une projection d’une version longtemps perdue du classique des classiques de la science-fiction du maître de l’expressionnisme allemand Fritz Lang. Près d’un siècle après sa première diffusion, Métropolis fait encore courir les foules, d’autant plus qu’un orchestre québécois, sous la direction de Gabriel Thibodeau, offrait une trame sonore montréalaise pour accompagner ce monument cinématographique.

Fantasia – L’opulence et la beauté des courts-métrages québécois

Le Fantastique Weekend du court-métrage québécois a toujours été une créature particulière du Festival Fantasia. Concentré sur quelques jours, cette grand-messe des réalisateurs québécois de courts s’est déplacée cette année à l’excellente salle du cinéma Impérial – beaucoup plus confortable, et de loin, que la salle J-A De Sève habituellement utilisée à cette fin, à l’Université Concordia. Cette année, ce ne sont pas moins de 130 de ces courts-métrages qui ont été projetés devant un public curieux, mais clairsemé. Voici quelques-uns de nos coups de coeur.

Fantasia – Tucker and Dale versus Evil, et l’art de bien conclure un festival

Quoi de mieux, pour clore un festival de cinéma d’horreur et de fantastique, qu’une comédie suintant le sang et les viscères? Tucker and Dale VS Evil, film du Canadien Eli Craig, s’est imposé, avant même la projection – si l’on peut dire – comme un long-métrage parfaitement adapté aux circonstances de Fantasia, tout en offrant une vitalité rafraîchissante au niveau du scénario. Un excellent film de genre, qui s’installe confortablement avec les autres classiques du même type.

Fantasia – Vampires belges au menu

On imagine mal une docu-fiction sur la vie des vampires en Belgique; c’est pourtant à cette tâche que s’est attelé le réalisateur Vincent Lannoo, dans sa comédie sobrement intitulée Vampires. On y suit la vie d’une famille de quatre suceurs de sang, avec tout ce que cela comporte de rituels, de tensions entre les membres de la famille, de tracas avec les voisins, le tout enrobé d’un aspect vampirique rigolo. Le film s’essouffle un peu en milieu de parcours, mais reprend de la vigueur vers la fin, pour le bonheur des amateurs de documenteurs.

Fantasia – The Human Centipede, ou comment ne pas s’embarrasser des détails

Représentation de minuit 15, très tôt dimanche matin, pour le film The Human Centipede (First Sequence), à la salle Hall de l’Université Concordia. Et pourtant, la file d’attente est interminable, plus longue que pour de nombreux autres films présentés au Festival Fantasia. Est-ce la preuve qu’il s’agissait d’un grand film de genre, un classique en devenir? Que nenni, si ce n’est que The Human Centipede demeurera dans les mémoires comme un exercice de style sans véritable éclat, et aux motivations témoignant du fait que le réalisateur n’a pas dépassé le stade anal du développement…

Fantasia – Black Death, une plongée dans un univers médiéval dépourvu de héros

Une mise en contexte tout à fait réaliste, se basant sur la première grande vague de la peste noire qu’a vécue l’Angleterre, nous permet une entrée en la matière directement historique.

Fantasia – La revanche de Sophie, du bonbon

La plupart du temps, Fantasia présente des films d’horreur, des thrillers, des films de genre… Même les comédies sont normalement teintées d’aventures ninjatesques ou d’un humour complètement ridicule, restant loin du « mainstream ». Eh bien qu’a cela ne tienne, « Sophie’s Revenge », d’Eva Jin, présenté hier au théâtre Hall devant une salle bien remplie, est tout sauf un film Fantasia typique. Et on aime.