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Le mois de juillet s’écoule rapidement, et août montre déjà le bout de son nez. Profitez-en pour vous divertir – et vous informer – avec une nouvelle édition de notre revue de presse hebdomadaire. Voici, de nouveau, les articles qui ont retenu notre attention cette semaine. Nous vous souhaitons une agréable lecture.
Sous des cieux ensoleillés, l’équipe de Pieuvre.ca a pris une (très) courte pause pour vous préparer une liste de textes qui ont attiré notre attention cette semaine. Nous vous invitons donc à la lecture, en espérant que nos choix vous plairont.
C’est hier soir qu’avait lieu l’une des dernières représentations de Totem aux Vieux-Port de Montréal. Consolez-vous, si vous n’avez pas eu la chance de voir le dernier joyaux du plus notoire Lalibertain au monde, le spectacle se déplace dans la vieille Capitale à partir du 22 juillet, et part même à Amsterdam au mois d’octobre 2010. Un spectacle à la hauteur de l’humainement possible, et qui ma foi, révèlera peut-être une face cachée lorsqu’il sera présenté plus près d’un coffee shop hollandais!
Sans réelle surprise, Martin Durocher a la tête de l’emploi. Directeur général et artistique du Zoofest, les cheveux blonds, un t-shirt branché sur le dos, l’homme a littéralement l’allure d’être en charge d’un festival farfelu, mais dont la seconde édition s’annonce hilarante. Entre deux bouchées de saucisse et de choucroute, il a bien voulu nous en dire davantage sur la passion qui l’anime et l’événement qu’il organise.
Hier soir, au théâtre Saint-Denis, le chanteur a offert une prestation extraordinaire et toute en contraste à un public de tout âge séduit par sa voix et son talent de musicien.
Alors que le Festival Transamériques prenait fin la semaine dernière après trois semaines de découvertes, d’exploration et de voyage artistique, Pieuvre.ca a tenu à rencontrer Marie-Hélène Falcon, la personne responsable non seulement de l’organisation du FTA, mais littéralement de la création du festival.
Miroku, c’est l’évocation d’une force unique. Celle d’un danseur complètement seul sur scène, dont les mouvements du corps, ultime source d’expression, s’accompagnent d’effets lumineux sensationnels. À mi-chemin entre la quête spirituelle et la quête artistique, Miroku, du chorégraphe Saburo Teshigawara, a tout pour subjuguer le public.
Vendredi soir dernier se tenait la dernière représentation de Children & A Few Minutes of Lock à l’Usine C dans le cadre du FTA. Dans certains spectacles, un seul élément a le pouvoir de tout changer, de faire virer le vent, de changer une opinion. Lors de cette soirée mettant en vedette Louise Lecavalier, 13 minutes ont joué un rôle crucial et ont transformé la soirée en un moment de danse mémorable.
Il est de ces spectacles qui se décrivent difficilement. Golpe en est un bon exemple. S’agit-il de danse moderne? Est-ce un happening? Un concert multidisciplinaire? Ou tout cela à la fois? Autopsie d’une œuvre engagée déconcertante.
C’est un moment privilégié auquel le public a assisté hier à l’Usine C, lors de la première représentation d’Onde de Choc pour le Festival TransAmériques. Les huit danseurs de la compagnie O Vertigo avaient fière allure dans cette pièce qui leur est pratiquement dédiée. En effet, la chorégraphe Ginette Laurin a mis en scène une œuvre qui exsude littéralement du corps de chacun de ses interprètes. On parle évidemment ici du corps en mouvement, mais aussi du corps ébranlé par les émotions les plus intimes et agité par ses propres impulsions.
Ovation debout, forcément. Octave César vient de prononcer sa dernière réplique, et c’est un véritable marathon théâtral qui vient de prendre fin au Monument National. Six heures. Six heures de drame, de passion, de complots, de douleur, mais aussi six heures d’émerveillement, six heures d’un spectacle plus que magistral. Tragédies romaines, présenté au Festival Transamériques, est plus qu’une oeuvre, c’est un monument à la gloire de l’intemporalité de Shakespeare.
La franchise de Prince Of Persia a bien évoluée au fil du temps. Les plus vieux se souviendront sans doute de l’arrivée élogieuse du premier opus du jeu vidéo iconique en 1989. Repris depuis avec succès par UbiSoft, la franchise se porte bien. Pas étonnant donc, en cette saison des blockbusters, que de voir Walt Disney débarquer en force pour en produire une adaptation cinématographique dans The Sand of Time.
Help me Mama!, nouvel EP du groupe Buddy McNeil and the Magic Mirrors, impressionne et séduit par son côté rock rétro et ses mélodies folk. Bien qu’il ne s’agisse que d’un avant-goût du véritable deuxième album du groupe, qui paraîtra en septembre, les quatre pièces du disque, Help me Mama!, Cry, Cry Cry, Maybe Baby et Teenage Moon sont un échantillon intéressant de la musique de ce quatuor américano-québécois.
Quel dommage! En effet, quel dommage de noyer une si grande musique et un très bon livret dans cette extravagance mal assurée et surtout trop assumée dont nous a gratifié Renaud Doucet, le metteur en scène de Cendrillon, sur la musique de Jules Massenet dont la première était présentée samedi dernier à la salle Wilfrid-Pelletier de la Place des Arts.
Voici quelques brèves culturelles ayant retenu l’attention de l’équipe de rédaction de Pieuvre.ca. À vos yeux!
Minus One c’est sept pièces, toutes différentes, mais qui se complètent et semblent répondre à la question Pourquoi danser? Le chorégraphe Ohad Naharin présente avec succès à travers la troupe des Grands, le mystère du corps et du mouvement, et ce à travers le couple, les groupements hommes, femmes et mixtes, la danse avec le public et en solo. Le corps est déconstruit, observé, sculpté, tatoué et l’on ressort du spectacle avec une certitude de la nécessité de la danse dans notre société, et ce à tous les niveaux, professionnel et amateur, public ou intime, gracieux ou péniblement travaillé.
Les familles détentrices de billets pour l’opéra Cendrillon, présenté à la salle Wilfrid-Pelletier à partir du 22 mai, sont invitées à découvrir les coulisses du spectacle. Le dimanche 16 mai prochain, entre 13 et 16 heures, petits et grands auront l’occasion de voir l’envers du décor de cet opéra basé sur l’oeuvre de Massenet.
Peu importe la neige qui a brièvement tapissé la métropole ces derniers jours, l’été est bel et bien en route, et quoi de mieux pour nous le rappeler qu’un disque de rythmes latins, chauds et suaves? C’est exactement ce qu’offre le groupe Hombre, avec son premier disque, Hay que subir!. Mi-ovni musical, mi-chef-d’oeuvre sonore, Hay que subir! saura trouver sa place non seulement entre les mains des audiophiles, mais également dans les systèmes de son transportés sur les terrasses ensoleillées.
C’est dimanche, et Pieuvre.ca vous offre à nouveau sa revue de presse hebdomadaire, si minutieusement concoctée par l’équipe de rédaction. Bonne lecture!
Présentée en primeur lors du Festival TransAmériques 2009, la pièce Douleur Exquise, nous présente en 35 saveurs le court récit d’une rupture aux détails aussi brefs qu’inhabituels. Adaptation du livre du même nom de l’auteur Sophie Calle, cette pièce se veut à notre avis le point fort de la saison 2009-2010 du Théâtre de Quat’Sous.
Les beaux survivants met en scène la vie d’une ancienne junkie, Roxane, après la mort violente d’une de ces grandes amies, Marie-Anne, elle aussi aux prises avec une dépendance à la drogue.
Quelques brèves culturelles pour bien terminer votre journée… un court aperçu du programme culturel montréalais.
Comme à l’habitude, l’équipe de Pieuvre.ca vous offre ses choix journalistiques de la semaine. En espérant que vous appréciez, autant que nous, ce petit exercice hebdomadaire!
Je suis arrivé à Tonnerre le dimanche 21 Mars, avec comme mission de transformer cette ville de Bourgogne en capitale nationale du Hip-Hop en France, malgré les défis évidents d’une telle entreprise : à 5200 habitants un peu éparpillés, et une jeunesse dont la tendance à l’exil pour cause de recherche d’emplois a été accentuée depuis la récente crise économique, mobiliser la population tonnerroise pour le Forum de la Jeunesse 2010 n’est pas un combat gagné d’avance.
En ce soir hivernal du 25 mars, la chaleur et le réconfort se trouvaient dans la salle de l’Astral, où le public était reçu, disons-le, dans le salon de la toujours jeune Karen Young.
