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S’il est si facile pour les conspirationnistes d’agiter « Big Pharma » comme un épouvantail, c’est d’abord la faute à l’industrie, qui a de réels torts. Sauf que ce n’est ni tout noir, ni tout blanc.

Une demi-douzaine d’articles dans des médias québécois et canadiens ont présenté, en mai 2020 puis de nouveau le mois dernier, un médicament qui, testé en Alberta, serait à même de « révolutionner » le traitement du cancer. Le Détecteur de rumeurs rappelle pourquoi il faut être prudent avant d’utiliser le mot « révolutionnaire ».

On s’entend à présent pour dire que certains résultats en psychologie ne peuvent être généralisés parce que les participants des études sont souvent issus d’un petit sous-ensemble non-représentatif de la population mondiale. Se pourrait-il qu’il en soit de même avec des animaux de laboratoire?

Un médicament « prometteur » contre le coronavirus, déjà utilisé contre la malaria, est-il « censuré » comme l’ont prétendu plusieurs messages partagés sur les réseaux sociaux? Le Détecteur de rumeurs a cherché à départager le vrai du faux. 

Defymed, une société de biotechnologies de Strasbourg, prévoit de débuter cette année les essais cliniques d’un dispositif implantable de délivrance d’insuline directement dans le foie, en vue de sa mise sur le marché en 2020.

Une délégation de la fédération internationale d’athlétisme (IAAF) se rend mercredi à Moscou avant de statuer sur la présence des athlètes russes aux JO de Rio, au lendemain des révélations de dopage de 14 Russes ayant participé aux JO-2008 de Pékin.