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D’autres experts de l’atmosphère ont émis l’hypothèse — ce qui a été confirmé dans une recherche parue en mars dernier — que la couche d’ozone était suffisamment sensible pour que la fréquence accrue d’incendies puisse ralentir ce retour à la normale.

C’est sans compter la dizaine d’autres indicateurs (glaciers, événements extrêmes, inondations, canicules, etc.) qui, sans avoir battu un record, sont largement dans la moyenne supérieure des dernières décennies ou du dernier siècle et demi.

Ces données, écrivent les chercheurs, sont en phase avec ce que prévoient les modèles climatiques — c’est-à-dire qu’elles correspondent à ce à quoi on est en droit de s’attendre quand on recherche « l’empreinte » de l’action humaine sur ces courants océaniques.

Et si certains se réjouissent d’avoir des hivers plus courts, pour d’autres, ça veut dire une saison des moustiques qui commence plus tôt et qui dure plus longtemps, et des allergies au pollen qui, elles aussi, commencent plus tôt.