Navigation : pays en développement

L’annonce par les États-Unis qu’ils approuvent une suspension des brevets sur les vaccins contre le coronavirus, a réjoui tous ceux qui y voient la solution la plus prometteuse pour résoudre la crise dans le reste du monde. Mais il pourrait aussi s’agir d’une simple belle annonce: cette décision ne dépend pas que de Washington.

Une économie menacée de toutes parts par la dure réalité géopolitique, voire même sanitaire, de l’année 2020: voilà le constat peu reluisant que présente le magazine The Economist dans son plus récent rapport sur l’état de l’économie mondiale. Selon la publication spécialisée, cinq menaces principales pèsent ainsi actuellement sur les structures et acteurs économiques. Et la plupart d’entre elles dépendent du bon vouloir d’un certain locataire de la Maison-Blanche.

Plus de la moitié de la planète est branchée; tous les mois, par exemple, Facebook peut compter sur l’activité d’environ deux milliards d’abonnés. Mais selon un récent rapport de l’Union internationale des télécommunications (UIT), les femmes traînent de la patte en matière de connectivité et d’accès à la Toile.

La surabondance du prêt-à-porter – des vêtements aisément disponibles et peu chers à produire – a créer une crise sur les plans de l’environnement et de la justice sociale, affirme une nouvelle étude réalisée par un expert en santé environnementale de l’Université de Washington à Saint-Louis.

D’ici la fin de 2016, près de la moitié de la population mondiale utilisera l’internet, alors que les réseaux mobiles se développent et que les prix diminuent, mais ces internautes demeureront largement concentrés dans les pays développés, a fait savoir mardi une agence onusienne.