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L’année 2020 aura été particulièrement difficile, non seulement en raison de la pandémie, mais aussi parce que les menaces en matière de cybersécurité se sont multipliées. Et selon un nouveau rapport de la firme Risk Based Security, le nombre d’informations personnelles qui ont fuité, l’an dernier, a atteint des records: 37 milliards d’informations, soit une augmentation de 140% par rapport à l’année précédente.

La santé a la cote sur les réseaux sociaux, mais pas nécessairement pour les bonnes raisons: un nouveau rapport de l’organisation Azaaz révèle que les algorithmes de Facebook ont permis de multiplier les clics et les visionnements de fausses nouvelles et de contenus erronés en matière de santé. En un an, l’entreprise de Mark Zuckerberg aurait ainsi entraîné quelque 3,8 milliards de vues pour de tels contenus, révèle le rapport en question.

L’une des conséquences de l’accroissement du volume d’informations accessibles est le fait que la proportion d’entre elles qui peuvent être absorbées diminue. Une personne se retrouvera donc avec une mince tranche d’informations et d’opinions, et devient donc plus vulnérable face à la désinformation et risque de polariser davantage ses opinions. Pour en finir avec cette tendance, des experts en informatique affirment qu’il est nécessaire de développer de nouveaux algorithmes pour élargir nos horizons.

Pour mieux gérer leurs ressources et services, plusieurs villes s’appuient sur l’internet des objets et les données recueillies par des senseurs. Qu’il s’agisse de s’attaquer à la congestion routière, de limiter le bruit ou encore de contrôler la pollution, par exemple, les municipalités doivent souvent obtenir des informations sur un important territoire. Pour Pei Zhang, professeur associé en génie électrique et informatique à l’Université Carnegie Mellon, la solution est simple: utiliser les taxis.

Depuis le début de la pandémie, une grogne s’élève devant les communications de l’Organisation mondiale de la santé (OMS). Pas facile, de communiquer les risques en temps de crise sanitaire, relève une récente étude exploratoire de chercheurs canadiens.