Navigation : il pleuvait des oiseaux

Ce n’est pas nouveau d’essayer de trouver la beauté dans l’horreur, et en s’appuyant sur de nombreux thèmes non dénués d’intérêt, Louise Archambault essaie encore d’aller au-delà des conceptions. Dommage, toutefois, que son très attendu troisième long-métrage Il pleuvait des oiseaux, son adaptation du roman acclamé du même nom de Jocelyne Saucier, ne transcende ni les mots, ni le médium auquel il se réfère, à défaut d’offrir quelques pans d’une tendresse indéniable.