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Une collaboration à l’échelle internationale entre chercheurs, dont des scientifiques de l’Université d’Adélaïde, en Australie, et de l’Université de la Saskatchewan, a permis de découvrir de nouvelles variations génétiques dans les génomes du blé et de l’orge. Cette percée représente une avancée importante pour la mise au point de variétés plus productives de ces deux plantes très largement utilisées par l’industrie agricole mondiale.

Des scientifiques ont produit plusieurs centaines d’études pendant 23 ans à partir d’un principe faux: l’idée selon laquelle un petit nombre de gènes influencerait l’état dépressif. Une étude publiée en mars dernier en fait la démonstration, rapportait récemment un article de The Atlantic.

Chaque printemps, les cerfs mâles voient leurs bois repousser, donnant à leur tête cette allure caractéristique. Comme ces bois sont composés d’os et de tissus vivants, cela les rend uniques en leur genre: on ne connaît pas d’autre mammifère dont un appendice puisse repousser après être tombé ou avoir été coupé.

Il y a 650 millions d’années, vivait dans les océans une petite bestiole qui fut peut-être l’ancêtre de tous les animaux d’aujourd’hui, nous y compris. Et cette bestiole serait venue avec quelque chose d’étonnamment durable: jusqu’à 55% de nos gènes étaient peut-être déjà présents dans ce tout premier animal.

Des chercheurs de l’Université de la Californie à Riverside ont mis au point des moustiques transgéniques qui expriment une enzyme spéciale, l’enzyme Cas9, dans leur lignée germinale – c’est-à-dire dans les caractéristiques génétiques qui seront transmises aux descendants.