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Twitter, à l’instar des autres plateformes de médias sociaux, est régulièrement la cible d’attaques des partis de droite, qui les accusent d’être biaisées en faveur de la gauche, en particulier aux États-Unis.

Malgré la résurgence de certains mouvements nationalistes, y compris la montée en puissance de l’extrême droite en France et aux États-Unis, notamment, la majorité de la population occidentale a peu à peu élargi sa vision de l’identité nationale. Selon un récent coup de sonde du Pew Research Center, cette vision est partagée autant aux États-Unis qu’en France, en Allemagne ou au Royaume-Uni. La connaissance de la langue officielle demeure toutefois un facteur très important pour l’acceptation des nouveaux arrivants dans ces pays.

Sous l’appellation Wexit, les Québécois profiteurs d’une redistribution injuste des richesses à l’échelle canadienne se sont métamorphosés en modèle collectif pour atteindre l’indépendance. L’Alberta et la Saskatchewan, désignées comme l’Ouest, ont-elles ce qu’il faut pour y arriver?

Après un ordre de la cour, Lula da Silva a pu quitter sa cellule de prison le 8 novembre dans laquelle il est resté plus d’un an. Le lendemain, pendant un rassemblement de milliers d’admirateurs, l’ex-président a déclaré qu’en utilisant sa tête, la gauche va battre l’extrême-droite aux élections de 2022, rapporte El País du 8 et 10 novembre.

Un vent socialiste souffle aux États-Unis, mais le maire de New York Bill de Blasio ne faisait pas allusion au révolutionnaire en lançant «Hasta la victoria, siempre!» devant les travailleurs en grève de l’aéroport de Miami, rapporte le quotidien mexicain La Jornada le 28 juin. Malgré les excuses pour cette référence à Che Guevara, les anticastristes de l’État de la Floride en ont profité pour épingler ce candidat à l’investiture démocrate.

Tel un western, la tête du cyberpirate australien Julian Assange qui a frondé la puissance mondiale en révélant des secrets d’État sur son site Wikileaks a été mise à prix, sous la forme d’un prêt de 10,2 milliards d’euros des États-Unis à l’Équateur, rapporte le Monde diplomatique du mois de mai.

Deux jours après la conclusion des élections européennes, les dirigeants du Vieux Continent prennent peu à peu conscience de l’ampleur des résultats de ce vote pan-national qui a ébranlé les colonnes du temple, pendant longtemps soutenu par une alliance entre libéraux et conservateurs.