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Elles ont mis plus de 166 millions d’années à nous parvenir, ces gigantesques empreintes de dinosaures qui s’impriment sur le toit d’une grotte du sud de la France. D’une longueur de plus de 1,25 mètre, ce seraient les traces laissées par trois titanosaures  qui – on présume – se promenaient en bord de mer.

Trois milliards et demi d’années: c’est le nouveau record mondial pour un microbe. En fait, cette annonce, parue récemment dans la revue Geology, confirme un record plutôt qu’elle n’en bat un: à quelques reprises dans la dernière décennie, des chercheurs ont annoncé la découverte de traces fossilisées de microbes aussi anciennes (et même un peu plus anciennes, jusqu’à 3,7 milliards d’années au Groenland).

La réalité virtuelle vient au secours des paléontologues qui commencent à se sentir un peu mêlés avec tous ces crânes d’humains ou de pré-humains qu’on ne sait trop où placer dans notre arbre généalogique. Le résultat est l’image d’un crâne qui pourrait être ce à quoi ressemblait l’ancêtre commun à tous les Homo sapiens, il y a 300 000 ans.

Il y a plusieurs milliers d’années, un humain pourchassant un grand mammifère terrestre a laissé ses traces de pas dans les traces de pattes de l’animal. Lesquelles ont été retrouvées prisonnières de la roche, en compagnie de traces d’autres humains, au milieu de ce qui est aujourd’hui une plaine aride du Nouveau-Mexique.

C’était un petit dinosaure marin, avec le cou d’un cygne et les membres supérieurs d’un pingouin. Mais ça pourrait aussi être un faux. Parce que sur le marché des dinosaures, les fossiles les plus beaux se vendent très cher.