Navigation : connectivité

Dans la foulée de la pandémie de COVID-19, qui a forcé le confinement d’une bonne partie de la population mondiale, la consommation de bande passante a grimpé en flèche. Avec comme conséquence, affirment de petits fournisseurs canadiens, qu’ils sont forcés de renégocier à prix très élevés leurs blocs de bande passante auprès des grands joueurs, ce qui pourrait les mener à la faillite. Ces indépendants réclament l’aide du Conseil de la radiodiffusion et des télécommunications canadiennes (CRTC).

Face à la pandémie, les organisations internationales souhaitent non seulement que les capacités médicales soient renforcées, mais réclament également une modernisation et une expansion des capacités numériques de la planète. Au menu, donc, un accroissement de l’accès au web et un élargissement de la bande passante.

Une nouvelle étude des Université McGill et de la Californie, à Santa Cruz, révèle que les rues des villes du monde sont de moins en moins connectées; cette tendance globale alimente l’étalement urbain et vient nuire à l’utilisation du transport collectif.

Plus de la moitié de la planète est branchée; tous les mois, par exemple, Facebook peut compter sur l’activité d’environ deux milliards d’abonnés. Mais selon un récent rapport de l’Union internationale des télécommunications (UIT), les femmes traînent de la patte en matière de connectivité et d’accès à la Toile.

Le Wifi est mort, vive le Wifi? L’entreprise Tp-link, déjà bien connue pour ses produits de connectivité et de réseautique domestique, plonge dans l’aventure du Wifi 6 avec l’AX6000, un routeur discret, mais particulièrement puissant.

Pour de nombreux Américains (et Canadiens!), se connecter au web est une méthode particulièrement utile pour échanger avec ses amis et sa famille, magasiner, obtenir les plus récentes nouvelles et rechercher de l’information. Aujourd’hui, malgré tout, on compte tout de même 10% des adultes, aux États-Unis, qui n’utilisent pas internet, selon une récente analyse du Pew Research Center.

C’est à croire que tout appareil technologique, de nos jours, se doit d’être connecté à internet, voire de posséder un haut-parleur. Le Onelink, mis en marché par l’entreprise First Alert, vise à remplacer les détecteurs de fumée traditionnels en y ajoutant quelques fonctionnalités qui feront le bonheur des technophiles.