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Dans la foulée des élections hors-normes du 3 novembre dernier, aux États-Unis, où les Américains ont non seulement élu Joe Biden à la présidence, mais aussi renouvelé l’ensemble de la Chambre des représentants et une partie du Sénat, les nouveaux élus semblent très fortement campés du côté des croyants, alors que le portrait religieux de l’Amérique est pourtant en pleine transformation, avec une désaffection des églises.

Au moment même où les sénateurs américains participent au procès en destitution de Donald Trump, une majorité d’habitants du pays de l’Oncle Sam espèrent que le président soit reconnu coupable d’abus de pouvoir et d’obstruction au Congrès, et perde son emploi. Cette majorité est cependant extrêmement mince, précise le coup de sonde.

Le FBI a exprimé mercredi 31 janvier ses « sérieuses préoccupations » concernant l’exactitude d’un mémo top secret émanant de la commission du renseignement de la Chambre des représentants, contrôlée par les républicains, qui, selon des fuites, dénonce un biais anti-Donald Trump au sein du département de la justice (DoJ).

L’ex-directeur du FBI James Comey a accusé jeudi le président Donald Trump de l’avoir limogé en vue de nuire à l’enquête sur une possible ingérence de la Russie dans la campagne présidentielle américaine de 2016.

Les parlementaires démocrates semblaient déterminés à poursuivre jeudi leur spectaculaire sit-in entamé la veille au Congrès américain, après avoir échoué à obtenir un vote sur un texte limitant l’accès aux armes à feu, dix jours après la sanglante attaque d’Orlando.

La Maison-Blanche a dévoilé lundi des mesures de contrôle des armes exigeant que davantage de vendeurs d’armes à feu fassent passer une vérification d’antécédents aux acheteurs de permis et de fusils. Le geste est présenté par le président Barack Obama comme se trouvant amplement à l’intérieur des limites de son autorité, et le principal intéressé soutient qu’il n’aurait donc pas besoin de l’approbation du Congrès.