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L’agence spatiale américaine, la NASA, n’attend certainement pas la fin de la pandémie, sur Terre, pour continuer de rêver de retourner sur la Lune, libre d’humains depuis un demi-siècle: l’organisation a dévoilé jeudi les noms des trois entreprises qui héritent de contrats de près d’un milliard de dollars américains pour concevoir des engins et des atterrisseurs pour retourner sur notre satellite naturel.

Quel est votre niveau de stress? Un peu, beaucoup? Vous l’ignorez? Toutes ces réponses sont valides, mais ne sont pas très utiles pour les chercheurs et les professionnels de la médecine, puisqu’elles sont toutes suggestives, et ne peuvent être aisément quantifiées. Au-delà d’un questionnaire, une méthode employée depuis longtemps, ou d’un test sanguin, dont la procédure suscite elle-même du stress, des chercheurs de Caltech ont mis au point un senseur qui pourrait s’appuyer sur la simple sueur d’une personne pour évaluer son stress.

Les astronautes d’Apollo, il y a 50 ans, étaient presque tous des aviateurs, des pilotes d’essai, avec un penchant pour le risque. Mais les différentes agences nationales qui commencent à envisager un retour vers la Lune, ont intérêt à décider le plus tôt possible de ce que seront leurs besoins: quelles seront les tâches confiées aux hommes et femmes qui iront là-haut?

S’il y avait des habitants sur la Lune, ils seraient mécontents de ces Terriens qui sont allés porter des déchets là-haut. Le New Scientist recense quelques « objets bizarres » abandonnés sur la Lune — et un peu gênants, 50 ans plus tard.

Quel serait le scénario du pire pour des astronautes en route vers la planète Mars? Peut-être une super-bactérie contre laquelle les seuls médicaments disponibles se trouveraient à des dizaines de millions de kilomètres.

Si tout va bien, en 2019, des plantes pousseront sur la Lune. En quelque sorte, du moins: ce sera dans un environnement scellé, 100% artificiel. Mais le tout sera soumis à la faible gravité de notre satellite.

L’idée de l’entreprise SpaceX consistant à ravitailler ses fusées pendant que des astronautes s’y trouvent pose plusieurs problèmes de sécurité, a confié à la NASA un groupe d’experts qui conseille l’agence spatiale américaine.