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La découverte d’un corps dans un fossé, par des travailleurs de la construction près du village de Great Casterton, dans la région britannique des Midlands, jette un nouvel éclairage sur l’esclavage pratiqué par les Romains au Royaume-Uni. Une nouvelle analyse du squelette et de la façon de l’enterrer a révélé que le corps était probablement celui d’un esclave mort au 3e siècle de notre ère.

Il avait deux ans et demi ou trois ans au moment de son décès. Sa courte vie s’était déroulée dans ce qui est aujourd’hui le Kenya. Et on a manifestement pris un certain soin pour l’enterrer, il y a 78 000 ans.

« De tout temps, les hommes ont détruit les écosystèmes qui les entourent. » C’est sûrement vrai en beaucoup d’endroits, mais pas en Illinois il y a près de 1000 ans: une archéologue réfute l’hypothèse selon laquelle la déforestation aurait causé la chute de Cahokia, une cité jadis florissante.

À quelques jours de l’éclatement de la Deuxième Guerre mondiale, une bonne partie du Royaume-Uni (et du monde) est encore engluée dans la vie d’avant. Celle de l’entre-deux guerres. Dans The Dig, c’est cette époque disparue qui refait surface… et de plus d’une façon.

L’un des premiers exemples d’oeuvre d’art, les mystérieuses figurines de « Vénus », sculptées il y a quelque 30 000 ans, intriguent et mystifient les scientifiques depuis près de deux siècles. Un chercheur de l’Université du Colorado affirme maintenant avoir recueilli suffisamment de preuves pour résoudre le mystère derrière ces étranges totems.

Des archéologues ont découvert des lits vieux d’environ 200 000 ans. Composés principalement d’herbes et de cendres, ils battent d’au moins 100 000 ans le record du plus vieux lit connu, ont rapporté plusieurs médias.