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Pour la première fois de l’histoire récente des États-Unis, la date de l’élection présidentielle américaine, prévue le 3 novembre, sera-t-elle reportée? Selon une enquête du Pew Research Center, la pandémie de coronavirus pourrait avoir un impact important sur la tenue de cet important processus politique. C’est du moins l’avis de 66% des personnes sondées, et une majorité des répondants proposent d’accroître la participation en favorisant le vote par la poste.

Le président américain a beau s’auto-congratuler tous les jours lors de ses séances de breffage officielles, à la Maison-Blanche, ses électeurs jugent qu’il a en fait été trop lent à réagir à la pandémie de COVID-19, une crise sanitaire sans précédent depuis un siècle qui a maintenant fait plus de 40 000 morts et trois quarts de million de malades au pays de l’Oncle Sam.

La pandémie aura évincé tous les membres du groupe armé État islamique, les pirates informatiques et les régimes armés de la bombe atomique: selon un plus récent coup de sonde du Pew Research Center, c’est bel et bien le coronavirus qui représente, selon les Américains, la menace la plus importante envers à l’échelle internationale.

Un recul plus important que lors de la crise financière de 2008: selon un nouveau rapport du magazine spécialisé The Economist, les impacts de la pandémie de coronavirus sur l’économie mondiale vont faire mal, très mal. Y compris au Canada, dont l’économie devrait se contracter d’environ 5% au deuxième trimestre de 2020.

Il se sera battu jusqu’au bout, mais la deuxième fois n’aura pas été la bonne: le sénateur « socialiste » du Vermont, Bernie Sanders, a annoncé mercredi qu’il abandonnait la course à l’investiture démocrate en vue de l’élection présidentielle américaine de novembre. C’est donc l’ex-vice-président Joe Biden, qui dispose d’une forte avance dans la course aux délégués, qui affrontera le président Donald Trump cet automne.

Un virus qui tue une démocratie: c’est ainsi que les observateurs internationaux ont interprété la loi par laquelle, lundi la semaine dernière, le président hongrois, Viktor Orban, s’est donné à lui-même les pleins pouvoirs pour une période indéfinie, a fermé le Parlement et a suspendu les élections.

Au moins 2500 milliards de dollars pour un début de relance de l’économie mondiale, ainsi que des efforts concertés équivalents à au moins 10% du produit intérieur brut mondial (PIB): les Nations unies ont dévoilé mardi les premières étapes d’un plan d’aide pour vaincre la menace représentée par le coronavirus, mais surtout pour revenir à un semblant de normalité après la pandémie.

Voilà longtemps que le public américain voit le président Donald Trump selon un angle négatif, que ce soit en raison de son tempérament, ses actions, ou encore ses messages publiés sur Twitter. Un nouveau sondage effectué aux États-Unis démontre toutefois la dichotomie entre le jugement de ses actes comme chef d’État, vus de façon positive à seulement 15% des répondants, et son taux d’approbation en vue de la prochaine élection présidentielle, où il est tout sauf déjà battu.

S’agit-il de perpétuer le mythe du self-made man? Ou plutôt de dénoncer un système qui est clairement et injustement structuré d’une façon telle que les riches s’avantagent entre eux, laissant les autres classes sociales dans la misère? Quoi qu’il en soit, un nouveau sondage réalisé par le Pew Research Center indique clairement que les Américains jugent que ce sont les circonstances, et non l’éthique de travail, qui créent les millionnaires et milliardaires de ce monde.

C’est une course à deux entre deux septuagénaires: après une défaite cinglante lors des premières étapes des primaires démocrates et un rebond convaincant en Caroline du Sud, où il a largement dominé ses adversaires, l’ex-président américain Joe Biden est ressorti vainqueur du « super mardi », en prenant la tête dans la course aux délégués en vue de l’investiture pour affronter Donald Trump. Son adversaire, Bernie Sanders, est toutefois loin d’être battu. Quant aux autres concurrents, ils n’ont plus aucune chance de l’emporter.