Le règne animal dans notre bibliothèque

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Ces jours-ci, les éditions Hurtubise publient, en collaboration avec l’éditeur londonien DK, la traduction d’un des plus récents ouvrages de David Burnie, Le grand livre des animaux. Burnie est membre de la Zoological Society de Londres et a déjà participé à la publication de plus d’une centaine d’ouvrages. Est-ce qu’on a encore quelque chose à dire ou à montrer quand on a dépassé le cap des 100 livres? À la lecture de cette encyclopédie de plus de 250 pages et d’environ 1500 illustrations, la réponse est évidemment oui!

La couverture du livre

Parmi les nombreuses qualités de ce livre, il y a d’abord la diversité. Quand Burnie parle des animaux, il inclut toutes les catégories d’animaux. Les éponges et les coraux y ont autant d’importance que les oiseaux ou les poissons. Si on y cherche le roi des mammifères, le lion, on le trouve bien sûr, mais on pourrait aussi choisir de nommer une reine des mouches, ou un roi des lézards, tellement les images de tous ces êtres qui composent le règne animal sont magnifiques. Il n’y a pas une page où on ne trouve pas une image surprenante, ravissante ou éblouissante.

Une autre qualité, c’est l’approche pédagogique mise de l’avant dans cette encyclopédie. D’entrée de jeu, on présente un guide, adapté aux enfants, qui aide à comprendre l’échelle des photos. Bien sûr, il ne faudrait pas faire croire au lecteur que le scarabée goliath puisse être plus grand que le requin-bouledogue. De plus, dans chaque double page, on présente des caractéristiques d’une dizaine d’espèces présentes dans ces pages. Par exemple, on y apprend que le « papillon-hibou doit son nom aux imposantes taches en forme d’yeux sur ses ailes; devant cette face effrayante, les oiseaux y réfléchissent à deux fois avant d’attaquer ». Ou encore que la méduse « galère portugaise a des tentacules qui peuvent atteindre 50 mètres de long, soit la longueur de 4 ou 5 bus ».

La réalisation de cet ouvrage est sans défaut et la solide reliure promet de résister aux innombrables fois où il sera compulsé par les jeunes et les moins jeunes. Des centaines d’heures de plaisir garanties.


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Ingénierie en 30 secondes – Synthèse accessible pour tous

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À propos du journaliste

Martin Prévost

Martin Prévost fréquente la scène culturelle montréalaise depuis plus de trente ans. À titre de chroniqueur culturel, il a collaboré au magazine Paraquad durant deux ans et il est un fidèle de Pieuvre.ca depuis ses débuts. Ses intérêts vont du design à la danse contemporaine en passant par les arts du cirque, la musique du monde, la littérature, le théâtre, les arts visuels et le cinéma. Musicien amateur, il consacre la plupart de ses interventions pour Pieuvre.ca à la musique classique, de la musique de chambre à l’opéra.

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