Réaliser des estampes à l’aide d’un rouleau compresseur

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Au Lincoln Square, le Chicago Printmakers Collaborative a tenu l’événement Roller Derby le 28 juillet qui consistait à réaliser des estampes géantes en utilisant le type de rouleau compresseur utilisé pour aplanir l’asphalte, rapporte le Chicago Reader du 6 août.

Avec son jardin de gratte-ciels disparates et ses voies de circulation à l’échelle de l’automobile, la ville de Chicago n’est-elle pas le lieu idéal pour voir émerger ce type d’initiative artistique? À la suite de l’événement Drum Roll Please en 2016, le rouleau compresseur était à nouveau le centre de l’attention. Un élément spectaculaire pour la pratique artistique plutôt tranquille et individuelle de créer des blocs de bois pour l’impression.

Pas moins de neuf volontaires ont été nécessaires pour la réalisation d’une estampe géante. Huit d’entre eux ont aligné la feuille au-dessus du bloc de bois de six pieds de longueur pendant que le neuvième participant conduisait lentement la machine industrielle au-dessus. Puis, la manœuvre était répétée un bloc après l’autre.

«Une sorte d’alchimie, chacun a sa propre formule», affirme la copropriétaire du studio Hoofprint Workshop, Liz Born pour décrire la liberté à travers la sculpture du bois pour l’estampe. Parmi les artistes, un groupe d’adolescents de l’école secondaire a collaboré à l’événement à travers le programme YOUMedia et des musiciens locaux se sont joints à la fête.

«Mon idée c’était seulement de rassembler les aspects les plus sympathiques du voisinage pour cet événement d’impressions très sympathique, afin de mettre en avant-plan notre travail collaboratif», a affirmé la fondatrice Deborah Maris Lader.

«C’est comme un marché de fermiers avec des estampes», lance-t-elle.


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À propos du journaliste

René-Maxime Parent

Rédacteur en chef de la section Société, René-Maxime Parent s’est joint à Pieuvre.ca en 2014. Sa couverture de l’actualité internationale se partage entre l’Amérique latine et la Scandinavie. Son intérêt pour les arts visuels, le cinéma et l’architecture le conduit à parcourir la métropole québécoise régulièrement.

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