J’invente la piscine fait le saut… en librairie

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Le romancier et poète québécois Bertrand Laverdure lançait hier son premier roman pour adolescents à la libraire Port de tête, sur l’avenue Mont-Royal à Montréal. Intitulé J’invente la piscine, ce livre plaira aux « ados de 13 à 77 ans », affirme l’auteur.

Imaginé pour les jeunes, mais toujours « en pensant aux adultes », J’invente la piscine est l’histoire de Jérôme Rebecca, cinéaste de renom dans la soixantaine. Interviewé par une jeune biographe, il ressort ses vieux carnets du temps où il avait 9, 13 et 16 ans pour mieux y replonger. Au sein de ces carnets, il revivra son enfance difficile, marquée par une absence d’amour maternel. Comme quoi, malgré les obstacles, tout le monde peut parvenir à ses fins, mais le voyage transforme inéluctablement ceux qui l’entreprennent.

Même s’il a dû apprendre à adapter son écriture pour la jeunesse, Bertrand Laverdure se dit « prêt à renouveler l’expérience ». L’auteur des recueils de poésie Audioguide et Sept et demi et du roman Lectodôme, entre autres, estime qu’il n’y a, somme toute, pas beaucoup de différence entre la lecture pour adolescents et la lecture pour adultes, si ce n’est la question du bagage littéraire. « J’ai dû travailler la clarté, même si j’ai conservé les références de base », indique-t-il.

J’invente la piscine est-il le premier tome d’une série? Sans aller aussi loin que l’engagement formel, l’auteur explique qu’un deuxième volume pourrait voir le jour: « J’ai eu beaucoup de plaisir à écrire ce livre, et comme certaines personnes m’ont fait part de leur désir de savoir ce qui arrivait à différents personnages, je pourrais bien écrire une suite. J’ai encore du matériel ».

En attendant, J’invente la piscine est disponible en librairie, aux éditions de La courte échelle.

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À propos du journaliste

Hugo Prévost

Cofondateur et rédacteur en chef de Pieuvre.ca, Hugo Prévost se passionne pour le journalisme depuis l'enfance. S'il s'intéresse surtout à la politique, à la science, à la technologie et à la culture, Hugo n'hésite pas non plus à plonger tête première dans les enjeux de société, l'économie ou encore les loisirs et le tourisme.

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