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Rubberbandance expose sa créativité avec « Vraiment doucement »

Le chorégraphe Victor Quijada, fondateur du groupe Rubberbandance, n’est pas du genre à se limiter dans ses ambitions artistiques. Bien au contraire. Et les dix membres de sa troupe de jeunes danseurs incroyablement talentueux – auxquels s’associent deux musiciens live et un éclairagiste qui fait tout le décor du magnifique spectacle Vraiment doucement donné dans le cadre de Danse Danse – font honneur à sa créativité débordante.

Cinéma / Télévision
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Walter Benjamin et Bettina Hoffmann projetés à Montréal

Avec 13, un ludodrame sur Walter Benjamin projeté à la Cinémathèque québécoise, le cinéaste montréalais d’origine péruvienne Carlos Ferrand raconte l’exil à Paris de 1933 à 1940 de ce philosophe, historien de l’art et traducteur allemand. Alors que l’artiste multidisciplinaire montréalaise originaire de Berlin, Bettina Hoffmann présente Chorégraphie de mouvements derrière la vitrine du Goethe-Institut.   

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Eve 2050: la fascination du corps projeté dans le futur

Quel corps pour le futur? C’est la question que pose Isabelle Van Grimde avec Eve 2050, une œuvre en trois volets, sorte de triptyque interactif et évolutif. Retour sur la deuxième partie de ce volet qui nous projette dans un autre monde, un futur à la fois distant et rapproché.

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Venez danser le Sacre du Printemps

À l’Agora de la danse, il est possible, pendant trois jours, d’être le danseur/ la danseuse d’une pièce chorégraphique. On vous recommande vivement d’aller jouer!

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Until our Hearts Stop, du touché au dansé

Oeuvre pour six danseurs et trois musiciens, Until our hearts stop,de Meg Stuart et présenté au Festival TransAmériques, est un spectacle dense et profond qui nous fait entrer dans un espace de liberté totale du corps.

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Lamelles, entre corps et lumière

Lamelles, une oeuvre présentée à l’Usine C, est sensible, sensuelle, beaucoup plus que ce que la réflexion du metteur en scène sur sa création ne pourrait d’abord le laisser croire. Car, si ce sont des écrits théoriques et le désir de confronter le corps des performeurs à un dispositif potentiellement restreignant qui forment la genèse du projet, le résultat est tel qu’on est entièrement et physiquement absorbés par le mince espace de vie dont les possibles se déploient sous nos yeux.

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Cendrillon à la Place des Arts: le ballet classique à l’état pur

Nul doute possible quant à l’engouement suscité par ce conte de fées indémodable: c’était une salle Wilfrid-Pelletier derechef comble qui accueillit sur scène le Ballet national d’Ukraine en clôture de la saison 2017-2018, la même troupe qui avait subjugué le public montréalais avec son Mariage de Figaro le printemps dernier.

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