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La capacité des réseaux sociaux à enfermer les gens dans des « bulles de filtres » et des « chambres d’échos » — où ils n’entendent plus que ceux qui pensent comme eux — ne concerne pas seulement la politique. Les parents d’enfants autistes commencent eux aussi à être ciblés.

Le 1er novembre 2016, le ministère québécois de la Santé et des Services sociaux lançait sa campagne de vaccination annuelle contre la grippe saisonnière. Même si l’efficacité du vaccin a déçu dans les dernières années, la vaccination demeure un moyen important pour diminuer les complications et les hospitalisations liées à la grippe, en particulier chez les personnes à risque.

Qui aurait cru que la France puisse être le pays le plus « sceptique » de la planète face aux vaccins? Et ce qui étonne encore plus derrière les chiffres dévoilés ces derniers jours, s’ils s’avèrent exacts, c’est que personne ne semble comprendre pourquoi la France se démarque à ce point.

Au Québec, la population est majoritairement favorable à vaccination. Pourtant, de plus en plus de parents hésitent à faire vacciner leurs enfants. Pas assez informés ou jugeant les vaccins trop nombreux, ils sont un sur trois à se poser des questions.

L’éradication de l’hépatite C est un enjeu mondial : 180 millions de personnes, de tous horizons, vivent avec cet ennemi invisible. Lorsque les dommages se font sentir 20 à 30 ans après l’introduction du virus, il est parfois trop tard. L’hépatite C s’est transmise de façon effrénée au Canada à la fin des années 1980 et les conséquences commencent aujourd’hui à apparaître. De nouveaux médicaments donnent toutefois de l’espoir à des hommes et des femmes comme Johanne Bussière, assaillie par le virus depuis 33 ans.

« Il faut arrêter de traiter les parents, qui ne veulent pas faire vacciner leurs enfants, d’ignorants et d’anti-science. Au contraire, ils sont instruits, croient fermement en la science et s’y connaissent en matière de vaccination », a annoncé d’emblée l’historien Mark Largent de l’Université de l’État du Michigan, lors de sa récente conférence au congrès de l’Association américaine pour l’avancement des sciences. Et surtout, il importe de trouver des solutions réalistes pour travailler avec eux, insiste-t-il.

Les experts sauront dans « quelques semaines » si le virus Zika cause la microcéphalie et le syndrome Guillain-Barré mais les essais cliniques à grande échelle de vaccins ne devraient pas démarrer avant 18 mois au moins, a prévenu vendredi l’OMS, selon des informations rapportées par l’Agence France-Presse.