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Comment mesurer la vitesse à laquelle l’univers prend de l’expansion? Et que faire des phénomènes étranges détectés ou avancés par les scientifiques?

Un groupe d’astronomes de l’Université du Texas à Austin ont découvert qu’une idée de télescope mise au rancart il y a une décennie par la NASA permet de résoudre un problème insoluble pour tous les autres instruments actuels: étudier les premières étoiles créées dans l’univers. Les résultats des travaux seront prochainement publiés dans The Astrophysical Journal.

La découverte des ondes gravitationnelles en 2015 a suscité plusieurs questions sur la nature de la gravité. Dans un article qui a récemment fait la Une du New Scientist, une physicienne britannique explore une proposition audacieuse : et si la gravité avait une masse?

Aujourd’hui, le ciel est rempli d’étoiles. Mais lorsque l’univers en était encore à ses premiers balbutiements, il ne contenait aucune étoile. Et une équipe de chercheurs est plus près que jamais de détecter, mesurer et étudier un signal de cette période de l’univers, signal qui voyage à travers le cosmos depuis la fin de cette période, il y a plus de 12 milliards d’années.

Quatre forces régissent notre Univers, et les physiciens spéculent depuis longtemps sur la possibilité qu’il en existe une cinquième. Mais alors que plusieurs la cherchaient à l’échelle cosmique, voilà qu’un groupe prétend l’avoir observée dans un atome d’hélium. 

En physique, l’antimatière est simplement « l’opposé » de la matière. Les particules d’antimatière possèdent la même masse, mais leurs propriétés sont inversées, y compris la charge électrique. Si l’antimatière peut être créée en laboratoire, elle est souvent accompagnée de matière, ce qui entraîne la disparition des deux types de particules et un dégagement d’énergie. Ce qui intrigue, toutefois, c’est que la très grande majorité de l’univers est formé de matière. Pourquoi n’y a-t-il pas de galaxies d’antimatière?