Navigation : téléphonie cellulaire

« Un problème de pouvoir de marché perdure au sein du secteur sans fil canadien », affirme tout de go le Bureau de la concurrence, dans le cadre d’un examen du secteur de la téléphone cellulaire au pays. La solution? Offrir un accès gratuit aux réseaux des trois grands joueurs, Rogers, Bell et Telus, pour permettre aux nouveaux arrivants de développer leurs propres infrastructures.

Plus de la moitié de la planète est branchée; tous les mois, par exemple, Facebook peut compter sur l’activité d’environ deux milliards d’abonnés. Mais selon un récent rapport de l’Union internationale des télécommunications (UIT), les femmes traînent de la patte en matière de connectivité et d’accès à la Toile.

Le Conseil de la radiodiffusion et des télécommunications canadiennes (CRTC) semble vouloir favoriser un retour du balancier à l’avantage des consommateurs: en adoptant le libellé définitif du décret de mise en oeuvre de sa politique canadienne de télécommunication, l’organisation fédérale évoque des prix plus bas et une concurrence accrue dans un marché encore largement contrôlé par une poignée de joueurs.

Une étude parue au début du mois aurait apporté « certaines preuves » d’un lien entre le téléphone cellulaire et l’apparition de tumeurs. C’est ce qu’on a pu lire à gauche et à droite, avant que de nombreux autres médias n’apportent des nuances. Le Détecteur de rumeurs y voit une opportunité pour rappeler combien il est souvent difficile d’extrapoler des impacts sur les humains à partir d’études sur des rongeurs.

Tenter de rejoindre quelqu’un lors d’un concert, mais constater que le réseau est saturé; partir en camping, mais avoir quand même besoin de contacter des amis ou des proches à proximité… Voire se retrouver carrément en zone sinistrée et devoir établir un réseau temporaire pour gérer l’état d’urgence.